Chapitre 1 : Dernier séjour chez les Dursley

Chapitre 1 : Dernier séjour chez les Dursley
Désolée, mais j'étais morte de rire devant ce fan art ! xD ressemblant non ?


Harry était de retour chez les Dursley depuis déjà deux semaines. Deux semaines pendant lesquelles il n'a quasiment pas mangé, ni dormit. Il était hanté par une foule de questions qui se bousculaient dans sa tête ; le décès de Sirius son parrain, et de Dumbledore l'avait profondément touché. Sans parler de Ginny, il se sentait coupable et lâche de l'avoir laisser tomber comme sa l'année dernière, maintenant il se rendait compte qu'elle était plus en sécurité avec lui, à ses cotés, que nul part ailleurs en se moment. Harry n'avait plus de nouvelles de ses amis depuis les vacances. Ne sachant pas quoi faire, il se mit à réfléchir : retournerait-t-il à Poudlard si elle ré-ouvrait ? Parviendrait-il a battre Voldemort, le plus grand mage noir de tout les temps ? Il ne le savait pas. Il allait sombrer tout doucement dans le sommeil lorsque, donnant des coups de bec a la fenêtre, il aperçut Hérol, le hibou de la famille de Ron, il fut très étonné de le voir suivi de Coq, le hibou que Ron avait offert à sa soeur peu de temps avant. Son estomac se noua. Il lu d'abord la lettre de Ron :
''Harry,
Comment se passent tes vacances ? Pas trop dure chez les Dursley ? Nous allons tous bien mise à par que Ginny nous donne du fil a retordre, maman a fait appelle a un guérisseur. Ne lui dit pas que je t'en ai parlé, elle veut paraître forte à tes yeux, accepter tes choix. Tu dois faire quelque chose, tu le sais. Hermione arrive chez nous samedi. Papa s'est arrangé avec Mc Gonagall pour qu'on puisse venir te chercher dimanche (patience on est déjà jeudi...)
Je te dis alors a dimanche,
Amitiés,
Ron''
Harry relut la lettre plusieurs fois : Ginny, un guérisseur ?! Avant de répondre à la lettre de Ron, il jugea préférable de lire celle de Ginny, celle-ci lui en dirait peut-être plus. Il déplia la lettre en découvrant l'odeur de Ginny qui lui manquait tant. Il la lu :
''Harry,
Te dire que je vais bien serait te mentir, je préfère donc tout simplement ne rien te dire. Ron a du te prévenir que nous venons te chercher dimanche. Inutile de te cacher qu'un guérisseur est venu, sur ordre de ma mère... je connais quand même mon frère. Il a dit que je devais dormir... mais je n'y arrive pas ! Manger non plus...
Je voudrai tellement oublier, tout recommencer... Je respecte ton choix tu le sais.
Je t'aime,
Ginny''
Harry était pétrifié. Il ne s'attendais pas du tout à sa ! Ginny ne mangeait et ne dormait plus pas sa faute. Il devait agir, vite. Sans réfléchir, il lui répondit :
''Ginny,
Mon choix me fait souffrir autant que toi, croit moi. Mais je n'avais pas le choix ! Je ne voulais pas te faire souffrir comme sa. Saches que je t'aime toujours Ginny, toujours. Mais si Voldemort te faisait du mal, si je te perdais, je ne survivrais pas. Il faudrait que l'on se parle, avant dimanche, surveilles ton courrier et reprends des forces je t'en prie !
Je t'aime Ginny,
Harry''
Harry relut la lettre et en fut satisfait. Il avait une idée : demain, très tôt, il irait voir Ginny. Malgré les interdictions, il le fallait. Il mit du temps avant de trouver le sommeil, il pensait a Ginny, c'est vers elle que son aller ses rêves cette nuit là. Il ne pouvait l'oublier. Il se leva le lendemain, prit vite son petit déjeuner, avertit son oncle et sa tante qu'il ne serait pas la à midi, remonta a l'étage et s'arrêta. Il lui fallut dix bonnes minutes pour trouver son ballai. Il l'enfourcha et parti par la fenêtre, vêtu de la cape d'invisibilité de son père. Harry pour la première fois des vacances était heureux. Après une heure de vol et de pirouette, il aperçut le Terrier.
# Posté le samedi 10 juin 2006 15:52
Modifié le dimanche 10 juin 2007 09:40

Chapitre 2 : La détresse de Ginny

Chapitre 2 : La détresse de Ginny
Arriver au Terrier, Harry se mit à la hauteur de la fenêtre de Ginny, enleva la cape et toqua. Ginny, pâle, fatiguée, amaigrit et sûrement malade pensa Harry, ouvrit la fenêtre pensant que s'était un hibou. Elle fut surprise de voir Harry.
- Que... fais tu... ici ? arriva-t-elle à dire en baissant la tête.
- Tu te souviens, je t'ai dis que je voulais te parler avant dimanche, étant donner que tu n'allais pas bien, je me suis précipité, répondit doucement Harry.
- Merci de t'inquiétés mais je vais très bien, répliqua Ginny, j'ai juste un petit rhume.
- Oh Ginny ! A tout le monde mais pas a moi ! Je voix très bien que sa ne va pas bien et que ce n'est pas un rhume ! dit Harry.
Ginny s'était rassit, elle ne semblait pas réaliser. Tout à coup, sans prévenir, elle éclata en sanglots, les larmes ne pouvant plus se retenir. Harry prit au dépourvut la prit dans ses bras et la consola. Elle se calmait peu a peu, mais tenant a s'expliquer elle reprit :
- Je respecte ton choix même si je ne le comprends pas, je cours autant de risque que Ron et Hermione après tout. Mais saches que je t'aime et que... elle n'acheva pas sa phrase : Harry l'embrassait. Elle lui rendit son baiser mais semblait inquiète. Harry lui demanda :
- Qu'est-ce qui ne va pas Ginny ? Se n'ai pas se que tu voulais ?
- Si, si, bien sur que si ! Mais je ne veux pas t'influencer, je ne voudrais pas souffrir comme maintenant... répondit la jeune fille.
- Ginny, je t'aime, je me suis trompé une fois, la deuxième n'arrivera pas. Je ne te laisserais plus jamais, c'est promis, plus jamais.
Harry embrassa Ginny une nouvelle fois. Celle-ci paraissait heureuse. Harry avait du temps devant lui avant de devoir retourner pour la dernière fois chez les Dursley. Il proposa donc à Ginny d'aller dehors et de faire un petit tour. Ginny lui raconta, n'ayant pas trop eu le choix, comment son état s'était dégradé.
- Quelques temps après notre rupture, j'ai commencé à faiblir, je restais dans ma chambre, sans parler, je refusais de manger et ne parvenais plus à dormir. Les seules images que je voyais étaient toi, toujours toi...
- Je t'avais pourtant expliquer mon choix, fit Harry, tu aurais du m'avertir avant de ta santé.
- Je sais, mais s'était trop dure, je ne pouvais m'y résigner fit-elle au bord des larmes.
Harry le remarqua et préféra l'embrasser que de la voir pleurer. En apercevant qu'il était déjà 11heure30, il dit qu'il valait mieux de faire rentrer Ginny avant que quelqu'un ne s'aperçoive de son absence. Il la ramena dans sa chambre.
- Avant de partir, dit-il, je veux que tu me promettes une chose.
- Ce que tu veux, je ferais ce que tu veux ! s'exclama Ginny
- Je veux que tu reprennes des forces, que tu descendes manger et que tu te reposes. Si tu ne le fais pas, comme je reviens demain, se serait dommage que je revienne sur ma décision, fit Harry, convainquant.
- C'est promis ! Jura Ginny
Elle voulut le retenir plus longtemps, elle ne voulait pas qu'il parte, Harry l'avait bien compris. Il l'embrassa amoureusement et partis en vitesse quand il entendit des bruits de pas venant du couloir.
Il pensait avoir fait ce qu'il fallait, il avait rendu la joie de vivre a Ginny, ce qui l'importé le plus au monde.
# Posté le samedi 10 juin 2006 16:06
Modifié le lundi 11 juin 2007 03:04

Chapitre 3 : Le secret de tante Pétunia

Chapitre 3 : Le secret de tante Pétunia
C'est la seule image que j'ai trouvé...


Harry, une fois de retour à Privet Drive descendit à la cuisine pour manger quelque chose. Vernon était au travail, Dudley encore en cours, il ne restait donc plus que la tante Pétunia, toujours à son ménage, et Harry. Il profita de ce moment pour lui parler :
- Tante Pétunia ? risqua-t-il.
Elle lui fit signe de lui dire ce qu'il voulait et de ne pas la déranger plus longtemps.
- Je voulais juste te dire que Ron venait me chercher dimanche et que je ne reviendrais plus. C'est donc les dernières journées que je passe ici, dit-il.
A son plus grand étonnement, sa tante Pétunia laissa échapper un cri avant de reprendre :
- Tu pars ? Dimanche ? Mais tu n'es pas majeur ! Je devais te garder jusqu'à ta majorité !
- Je sais, mais le père de Ron s'est arrangé avec Mc Gonagall, la nouvelle directrice. Elle était d'accord pour que je parte plus tôt, fit Harry.
- La nouvelle directrice ? Qu'est-il arriver à Dumbledore ? demanda-t-elle, troublée.
- Dumbledore s'est fait assassiner l'année dernière par un professeur... soupira Harry.
A son grand étonnement, il vit sa tante pâlir encore plus que lorsqu'il lui avait annoncer son départ. Elle essaya de parler :
- Dum... Dumbledore... assassiner... par... un professeur ?? bredouilla-t-elle.
- Oui, répondit Harry, en juin. C'est d'ailleurs la raison de ma rentrée précipitée. Je ne sais pas encore si Poudlard ré-ouvrira en septembre pour la rentrée.
- Mais ou vas-tu aller ?
- J'ai hérité de la maison de Sirius, je vais donc m'installer là-bas pour le moment. De toute manière, même si l'école ré-ouvre ses portes, je ne pense pas y retourner. J'ai une mission, quoi qu'il arrive, je dois vaincre Voldemort, fit Harry.
- Mais tu ne te rends pas comptes du danger ! Tu ne sais pas de quoi il est capable ! Il a tué ma soeur ! Et il veut te tuer toi ! fit elle, pétrifié.
- Comment sais-tu tous sa ? répondit Harry. Tu dis qu'il a tué ta soeur, ma mère, mais tu disais ne pas t'entendre avec elle ! Comment se fait-il que tu t'inquiètes pour moi ? continua Harry.
- Harry, fit la tante Pétunia, il faut que je te l'avoue, je m'entendais très bien avec tes parents. J'allais les voir environs toutes les semaines, ont étaient très proches. Quand j'ai appris leur mort, que je t'ai trouvé devant ma porte, je me suis promis de tout te dire quand tu partirais, à ta majorité. Puis tu es parti à Poudlard. Là encore, je correspondais, toujours en cachette, avec Dumbledore, il me disait tout se qu'il croyait bon que je sache. C'est ainsi que j'ai su que tu avais combattu avec Voldemort en première, deuxième et en quatrième année. Ton oncle ne le sait pas.
Harry était abasourdi. Il ne croyait pas un mot de se que sa tante avait dit. Pourtant elle parlait très sérieusement. Il lui dit :
- Mais pourquoi ne m'avoir rien dit avant ?! Pourquoi m'avoir maltraité pendant seize ans alors que tu tenais a moi ?! explosa-t-il.
- Parce que Vernon n'est pas au courant de tout, il ne sait pas se que je faisais, si j'avais montrer une seule fois que je t'aimais comme mon fils, il serait partit avec Dudley, il me l'avait promis a ton arrivée. Je n'avais pas le choix.
C'est à se moment là que Harry prit conscience que sa tante disait vrai. N'ayant jamais connu sa marraine mais connaissant son parrain, il lui demanda :
- Si tu étais si proche d'eux, tu connais ma marraine, alors qui est-ce ?
- Oui, je la connais, et toi aussi, tu l'as devant toi, fit-elle calmement
- Tu es ma marraine ! s'exclama-t-il.
- Oui, j'avais demandé cette faveur à tes parents. James n'ayant pas de soeur, ils avaient accepté.
Un silence se fit, Pétunia sortit de la pièce et monta dans sa chambre. Harry qui n'avait le droit d'y entrer qu'en cas exceptionnels attendit qu'elle revienne. Il s'était trompé, sa tante l'appela. Arrivé en haut, elle lui fit signe de s'asseoir sur le lit, à ses cotés. Elle lui tendit une boîte :
- Ce sont des lettres de Dumbledore, de ta mère et de ton parrain ainsi que des photos. Je pense qu'elles te reviennent. Autre chose, dit-elle en ouvrant sa table de chevet, elle en sortit une lettre qu'elle lui tendit. C'est une lettre de Poudlard, de Dumbledore, il me demande de te la donner à ta majorité. Lis-la, je ne l'ai pas ouverte.
Harry prit la lettre et l'ouvrit :

''Harry,
Si tu lis cette lettre c'est que je suis déjà parti. Tu es majeur et le lien du sang qui te reliait à ta tante, enfin ta marraine si tu ne le sais pas, est désormais rompu. Mais sache que ta marraine n'est pas la seule à pouvoir te protéger. Ne lui demande rien, elle ne sait rien sur se sujet. Tournes toi plutôt vers ton amie, Miss Granger, elle devrait le savoir.
Prends bien soin de toi, je dois te laisser,
Dumbledore.''

Harry ne savait plus quoi dire, tante Pétunia n'était pas la seule à pouvoir le protéger donc pas la seule à avoir le sang de sa mère dans les veines ? Il lui demanda, même si sa ne servait à rien :
- Tu le savais, que tu n'étais pas la seule à pouvoir me protéger ?
Pétunia ne comprit pas tout de suite alors il lui tendit la lettre, elle la lu et répondit :
- Je ne savais pas. Mais qui est cette Miss Granger ? demanda-t-elle
- Ma meilleure amie. Est-ce que Vernon rentre ce soir ? demanda précipitamment Harry
- Non, Dudley non plus mais je ne vois pas le rapport.
- Hermione, Miss Granger si tu préfères, a dix-sept ans, elle est déjà majeure et a son permis de transplanage. Crois-tu qu'elle pourrait se joindre a nous pour la nuit ?
- Bien sur, je te dois bien sa. Je serai heureuse de rencontrer une de tes amis. Va la prévenir, je prépare son lit.
Harry courut dans sa chambre et écrivit à Hermione :

'' Hermione,
Je sais que tu es déjà chez Ron, mais il faut que je te parle au plus vite. Viens seule, tu passera la nuit ici, tante Pétunia est d'accord.
Je t'attends,
Amitiés,
Harry.''

Harry tendit la lettre a Hedwige et lui demanda de faire vite. Il rejoignit sa tante et l'aida a préparer la chambre. Celle-ci lui demanda :
- Crois-tu qu'il serait possible que tu me contactes de temps en temps pour me donner de tes nouvelles ? Par hiboux bien sur.
- Bien sur, promit-il, je passerai même de temps en temps quand j'aurais mon permis de transplanage.
Sur ce, il alla attendre Hermione dans sa chambre. Celle-ci arriva peut après :
- Salut ! Je suis venue dès que j'ai reçus la lettre. Qu'y a t il ? demanda-t-elle.
- Je te dirais tout avec ma tante, je vais la chercher.
Il laissa Hermione seul et arriva avec sa tante. Après les présentations, ils lui expliquèrent toute l'histoire. Après, Harry continua seul :
- Dumbledore m'avait écrit une lettre, dedans il dit que ma tante n'est pas la seule à pouvoir me protéger. Donc pas la seule à avoir le sang de ma mère dans les veines. Ce que je ne comprends pas, c'est qu'il me demande de te demander et il dit que tu dois savoir.
Hermione pâlit.
- Montre moi la lettre, fit-elle.
Harry s'exécuta ne comprenant toujours pas. Hermione pâlit une nouvelle fois et dis :
- Je ne suis pas majeure Harry, je ne t'ai jamais dis ma date de naissance bien que tu me l'ai souvent demandé. Je ne t'ai jamais demandé la tienne mais tu avais toujours quelque chose de ma part, puisque Dumbledore me le demande, je suis née le 31 juillet, peu avant toi... elle ne put finir :
- Quoi ? Tu veux me faire comprendre ? fit Harry, je ne te suis plus.
- Harry, tu es né le 31 juillet, je suis née peu avant toi et la seul personne à part ta tante a pouvoir te protéger et devant toi. Je devais te le dire à notre majorité, en même temps que lorsque je reprendrais mon nom, Hermione Jane Potter, je suis la fille d'un lointain parent à ta mère.
Le silence tomba. Harry ne pouvait plus parler. Pétunia les fit descendre pour dîner. Ce soir la, Harry s'endormit très tôt. Il venait de comprendre, Hermione, sa meilleure amie, était en faite sa cousine, la nièce de ses parents.
# Posté le mardi 13 juin 2006 14:53
Modifié le mardi 10 juillet 2007 07:36

Chapitre 4 : Retour au Terrier

Chapitre 4 : Retour au Terrier
Harry se réveilla tôt. Hermione et Pétunia déjeunées déjà et semblait très bien s'entendre. Il s'assit, déjeuna sans dire une parole et monta préparer sa valise. Il fut rejoint par Hermione :
- Harry, je n'ai pas voulu te le cacher, mais je n'avait pas le choix, s'était sa ou je ne pouvais pas aller à Poudlard avec toi. Ne m'en veut pas.
- Je ne t'en veux pas Hermione. Au contraire, il me faut juste du temps, répondit Harry, mais je veux juste savoir depuis quand tu le sais et si quelqu'un d'autre le sais.
- Je le sais depuis mon arrivée à Poudlard, Dumbledore m'avait convoquée en début d'année et ma fait faire le serment inviolable. Personne ne le sait à part mes parents adoptifs, Dumbledore et toi maintenant.
Cela rassura Harry. Il finit sa valise, et avec l'ordre d'Hermione, y ajouta ses affaires d'école. Il n'avait pas discutait. Il lui demanda :
- Sais-tu quand Mr Weasley vient nous chercher ?
- Ah... j'ai oublié, tu rentres avec moi, c'est inutile qu'il se déplace alors que je suis là.
- Mais tu m'as avoué toi même hier que tu n'est pas majeure ! Tu ne peux donc pas transplaner !
- Oui, mais le ministère ne le sait pas. Il ne sait pas non plus que je suis ta...
- Ma cousine, termina Harry voyant qu'elle hésiter.
- Oui admit elle, plus ou moins gênée.
Harry lui sourit. Voyant qu'il n'était que dix heures, il lui proposa de lui faire visiter la ville. Elle accepta, ravie. Ils discutèrent de tout et de rien :
- Au fait, quand es tu arrivée au Terrier ? demanda Harry
- C'est une longue histoire, ria-t-elle, je me suis trompée de jour et au lieu d'y aller samedi, je suis arrivée vendredi matin.
S'en suivit un fou rire général, s'était rare qu'Hermione se trompe !
Soudain la jeune fille redevint sérieuse ;
- Harry, il faut aussi que je te dise quelque chose, c'est Ginny, en arrivant vendredi, elle ne parlait plus, ne descendait plus manger et je l'entendais pleurer la nuit. Cependant, samedi elle mangea, parla et se reposa, elle semblait tout simplement heureuse. En montant j'ai remarqué une lettre posée sur son bureau, je suis sur qu'elle n'y était pas vendredi. Je crois qu'elle sort avec quelqu'un... fit elle, désolée.
- Oh ! Sa aussi c'est une longue histoire ! fit Harry prenant Hermione par le bras.
Elle le regarda curieusement mais pour toute réponse Harry lui répondit :
- Tu sauras le moment venu.
Hermione ne répliqua rien mais n'en pensait pas moins. A douze heures, Harry lui dit qu'il valait mieux rentrer car la tante Pétunia devait déjà les attendre. Effectivement, elle les attendait. Ils s'assirent tous les trois à table et mangèrent. Ils parlèrent de choses et d'autres et Harry vit très vite que sa tante était une femme gentille quelque peut agacée par son mari, son oncle. Hermione, sans le vouloir parla de Ginny, Harry répondit à sa tante que s'était sa petite amie. Hermione semblait surprise d'entendre qu'il parlé au présent mais ne dis rien. Pétunia était heureuse pour Harry.
A quinze heures, Hermione dit à Harry qu'ils devaient partir. En effet, elle avait promis de retourner au Terrier avant le gouter. Harry monta prendre sa valise, Hedwige et bien sur sa baguette. Il descendit, promis une nouvelle fois à sa tante de lui donner de ses nouvelles et de venir la voir de temps en temps avec Hermione, c'était quand même sa nièce !
Harry agrippa le bras d'Hermione qui transplana. Décidément, Harry détesté cette sensation. Hermione transplana à quelques mètres de la porte de Terrier. Harry et Hermione entrèrent, bras dessus, bras dessous. Ron pali en les voyant comme sa, pour le rassurer Harry lui murmura :
- On t'expliquera.
Il dit bonjour à Mrs Weasley et aperçut Ginny au fond du jardin.
- Je reviens tout de suite ! cria-t-il à ses deux amis.
Harry couru rejoindre Ginny, il la prit dans ses bras par derrière en la faisant sursauter. Elle se retourna et l'embrassa. Harry la prit par la main et ils retournèrent avec Ron et Hermione qui les attendaient. Ils montèrent les valises de Harry, et une fois qu'elles furent aux pieds de son lit, Harry prit la main d'Hermione qui ne s'y attendait pas. Cela produisit chez Ron un effet de colère envers Harry et chez Ginny de la jalousie.
- Hermione et moi devons vous dirent quelque chose, fit calmement Harry. Nous devions vous l'avouer à notre majorité, je ne devrais même pas le savoir...
- Votre majorité ?! Mais Hermione est déjà majeure ! le coupa Ron.
- Justement non, laisse nous finir s'il te plait, fit Hermione avant de reprendre : Je ne sais pas si vous l'aviez remarqué, mais je ne vous ai jamais dit ma date de naissance, enfin pas la réelle, fit-elle a l'adresse de Ron. Récemment Harry a reçut une lettre de Dumbledore qui lui disait que sa tante, sa marraine en réalité, n'était pas la seule a pouvoir le protéger, donc pas la seule a avoir le sang de Lily, sa mère, dans les veines. Il disait aussi que je savais et que Harry devait me le demander. Comme Dumbledore me le demande, je suis réellement née le 31 juillet, peu avant Harry...
- Et alors, je ne voix pas ! l'interrompis à nouveau Ron.
- Ron laisse moi finir ! s'exclama Hermione.
Ginny ne disait toujours rien, son air de jalousie se lisait toujours sur son visage. Elle regardait méchamment Harry et Hermione se donner la main. Celui-ci s'en aperçut, et lui prit la sienne en lui murmurant :
- Ne t'inquiètes pas comme sa !
- C'n'est pas moi qui donne la main à un autre garçon que toi !
- Je reprends, intervint Hermione. Donc je suis née peu avant Harry, et mon nom de famille, Granger, ne m'appartient pas, je dois reprendre mon nom à ma majorité. Je m'appelle Hermione Jane Potter.
Un silence s'installa et se fut Ron qui le rompit :
- Tu es la cousine de Harry ?
- Oui.
- C'est pour sa que tu l'a rejoint hier ?
- Exact.
Hermione se tourna alors vers Harry qui tenait toujours Ginny par la main :
- Dis-toi, je suis plus âgée que toi et je crois avoir le droit de savoir ce que toi et Ginny nous cacher à moi et Ron.
Harry regarda sa petite amie et sourit :
- Je suis venu hier matin, nous avons parlé et c'est tout ce que vous saurez !
Hermione et Ron avaient compris. Celle-ci se leva et s'assit aux cotés de Ron, elle lui prit la main et dit :
- Nous avons aussi quelque chose a vous dirent... elle fut couper :
- On a comprit, s'exclama Harry. Ma cousine sort avec mon meilleur ami et je sors avec la soeur de celui ci !
Ce fut dans un fou rire général qu'ils descendirent dans la cuisine ou Mrs Weasley avait préparé le dîner. Ils s'étaient mis d'accord pour ne lui révéler qu'a son anniversaire. La soirée passa rapidement et ils remontèrent se coucher, épuisé, mais heureux.
# Posté le mardi 13 juin 2006 15:15
Modifié le mardi 10 juillet 2007 07:39

Chapitre 5 : Joyeux anniversaire

Chapitre 5 : Joyeux anniversaire
Ils sont pas ensemble, c'est juste la seule image que j'ai et où ils sont proche... si vs en avez une, n'hésitez pas !


Deux semaines s'étaient écoulées. Dans quelques minutes Harry aurait dix-sept ans, il serait majeur. Il entendit marcher. Il se retourna et remarqua que Ron n'était plus là, ce qui lui tira un sourire. Il pensait que celui-ci rentrer mais la personne qui entra n'était autre que Ginny. Harry fut étonné, c'était la première fois qu'elle venait le voir lorsqu'il était dans sa chambre :
- Que fais-tu ici ? fit-il
- Je me suis fait virée ! Ron est arrivé et ma demandé de partir ! Et puis, je voulais surtout être la première à te souhaiter un joyeux anniversaire... ajouta-t-elle, rougissante.
- Merci beaucoup. Viens, tu peux venir, lui dit-il en lui montrant la place qu'il venait de faire dans son lit, à ses cotés.
Ginny hésita, il lui demanda :
- Tu as peur de moi maintenant ?
- Non bien sur que non !
Elle se précipita dans les bras de Harry qui l'embrassa longuement, ne tentant rien de plus mais ce fut Ginny qui n'hésita pas.
Harry se réveilla tôt. Sa première nuit avec Ginny il ne l'oublierais pas ! Qu'elle était belle les cheveux décoiffés, un léger sourire sur les lèvres. Harry la réveilla doucement en lui caressant le coup, ses épaules nues et fini par l'embrasser. Ginny se réveilla de très bonne humeur, elle redoublait de gestes tendres envers Harry. Quand ils furent tout les quatre en bas, Mrs Weasley leur annonça que plusieurs personnes, dont Lupin et Mc Gonagall, seraient la pour l'anniversaire de Harry. Son ventre se noua. Après le déjeuner, il prit Hermione a part :
- Je pourrais te parler ?
- Oui, bien sur.
- Je crois qu'il faudrait d'abord en parler à Mc Gonagall avant de l'annoncer aux autres, elle nous confirmera se qu'on doit faire, dit Harry
- Oui, tu as raison, affirma Hermione
Leur journée passa très vite. A seize heures, Lupin, Maugrey, Charlie, Fred, Georges et bien d'autre étaient déjà présents. Il ne restait plus que Mc Gonagall. L'estomac de Harry, ainsi que celui d'Hermione, se noua lorsqu'elle arriva.
- Professeur, pourrions nous vous parler ? demanda Hermione.
- Bien sur, de quoi ?
- En privé, s'il vous plait.
- Je vous écoute.
Hermionne laissa Harry expliquer :
- Voila, il y a quelques jours j'ai reçu une lettre de Dumbledore. Dedans, il me disait que ma tante n'était pas la seule à pouvoir me protéger, donc pas la seule à avoir du sang de ma mère dans les veines ; il me disait que je devais demander des explications à Hermionne car elle devait le savoir. J'appris alors le véritable nom d'Hermione, Hermione Jane Potter et sa date de naissance, le trente et un juillet à vingt-trois heures trente-sept, quelques minutes avant moi...
Mc Gonagall l'interrompit :
- Très bien, je vois que je ne vais pas avoir à vous l'annoncer moi même, allez le dire aux autres ! fit elle en souriant, se qui était très rare chez elle.
Harry et Hermione s'avancèrent vers la table et dire d'une même voix :
- Nous avons quelque chose à vous dirent !
- Quoi tu sors avec Hermionne ! s'écrièrent Fred et George, nous qui croyons que tu avais le béguin pour Ginny !
- Oui, moi aussi, avoua Mrs Weasley en jetant un regard noir à Harry.
- Mais non maman ! s'écria Ginny, t'inquiètes pas pour Harry et moi ! Laisses-les finir !
- En fait, intervinrent Harry et Hermione, nous sommes cousins...
En entendant cette révélation, toutes les personnes assises autour de la table applaudirent. Le dîner, normalement prévu pour l'anniversaire de Harry se transforma en fête en l'honneur de Hermione et Harry, pour leurs anniversaires, et, bien entendu, pour l'annonce de leur lien de parenté auquel personne ne s'attendait. Ils ne se couchèrent que tard dans la nuit, heureux et épuisé.
# Posté le jeudi 22 juin 2006 11:44
Modifié le mardi 10 juillet 2007 07:41