- Salut belle rousse, bien dormi ?
- Dans tes bras, comme un ange, souffla la jeune fille.
- Mais tu es un ange, tu es Mon ange.
La seule réponse qu'il obtient fut un magnifique sourire. Il l'embrassa passionnément quand Ron entra sans frapper.
- Ron ! On ne t'a jamais dis de frapper avant d'entrer ? s'écrièrent Harry et Ginny en lui lançant leurs oreillers respectifs à la figure.
- Désolé... bégaya celui-ci, je voulais pas déranger...
- Ce n'est pas grave Ron, fit Harry, Ginny incapable de parler tellement le fou rire la prenait. Qu'est-ce qu'il y a ?
- Maman a dit que l'on pouvait aller se baignaient, elle nous prépare les sandwichs pour ce midi.
- O.K. On arrive.
Ron tourna les talons pour se précipiter dans sa chambre pour se préparer. Il était heureux pour Ginny et Harry et il savait que son meilleur ami ne ferait jamais rien pour nuire au bonheur de sa soeur. C'était la première chose qu'il lui avait fait promettre quand il avait su qu'ils sortaient ensemble.
Dans la chambre de Ginny et Harry, la jeune fille demanda :
- Tu peux me donner mon maillot de bain de le tiroir s'il te plait.
- Bien sur, mais ce ne sont pas tes sous-vêtements ? demanda Harry, gêner de s'introduire dans la vie privée de la jeune fille, même si il savait que c'était elle qui en avait fait la demande.
- Si, et toi, n'es tu pas mon futur mari ? Faudra t'y faire ! répliqua-t-elle en l'embrassant.
- Un-zéro pour toi, j'y vais.
Il lui tendit son maillot, et, quand ils furent tout les deux prêts, ils descendirent rejoindrent leurs amis qui les attendaient dans la cuisine, un panier pour le déjeuner de midi. Ils transplanèrent tout les quatre près d'un étant. Seuls sur la rive, ils se déshabillèrent et entrèrent dans une eau tiède, suffisamment froide pour les rafraîchirent. Ils se baignèrent, enchaînant courses et batailles d'eau quand leurs estomac protesta.
Se séchant et discutant, ils se hâtèrent de manger, profitant d'une si belle journée. C'est en rigolant que Ron sortit :
- Il ne manquerait plus qu'une attaque de Mangemorts !
Mais ce qui devait arriver arriva. Ce n'est pas l'attaque de Mangemorts redoutées par Ron qui arriva, mais Voldemort lui-même et quelques uns de ses acolytes.
- Derrière moi ! cria Harry à ses amis.
- Oh, Potter, comme ses mignons, on protège ses amis, ricana le serpent.
- Voldemort, cracha Harry, une voix remplie de haine.
- Je vois que tu me reconnais.
- Bien sur, comment t'oublier ? Tu es le seul que je batte.
- Toi ? Me battre ? Laisse-moi rire, ricana le Maître des Ténèbres.
- Bien sur, tu es mort devant un bébé de un an, devant le même enfant de onze ans, de douze ans, de quatorze ans et maintenant il en à dix-sept. Mais passons, tu veux à nouveau me tuer ? demanda Harry.
- Oh, tu te trompes, je vais t'atteindre autrement ! rigola Voldemort, tient, si je m'occupait de Weasley ? reprit-il en se tournant vers la plus jeune de la famille, accessoirement la petite amie de Harry.
- Tu ne la toucheras pas ! siffla Harry, la voix lourde de menaces et l'estomacs serrer par la peur de perdre la jeune fille.
- Et tu crois ça ? Tu ne peux pas m'en empêcher ! Tu n'es pas assez fort ! Ha ha !
- L'amour... murmura Harry en un murmure inaudible, permettant à lui seul d'entendre ses paroles. Mais ou, bien sur ! s'exclama-t-il.
- Qu'y a-t-il Potter ?
- Ne-t'en fais pas pour moi, fais attention à toi !
- Assez discuter, siffla l'ennemi, tu me fais perdre mon temps.
Il se tourna vers Ginny.
- Ah ! Te voila, je rencontre enfin Mrs Potter, mes félicitations.
- Ginny, intervint doucement Harry, ne fais rien, ne bouge pas, ne dit rien, fais moi confiance.
Le jeune Griffondore se concentra de toutes ses forces, faisant apparaître un champ de protection tout autour de Ginny. Voldemort ne le vit pas et lança son sort :
- Endoloris !
Mais la protection ne faisait pas seulement empêcher le sort de toucher la personne visée, non, elle le faisait retourné vers son expéditeur. Un instant plus tard, Voldemort se tordait de douleur, vacillant sous la puissance de son sortilège.
- On se reverra Potter, souffla-t-il douloureusement avant de transplaner.
Epuisé, Harry s'effondra par terre, évanoui.
- Hermione, prends Ginny, je m'occupe de Harry, s'exclama Ron, prenant la situation en main, tranplanez, on se retrouve au terrier, ajouta-t-il.
Quand Ron arriva, portant Harry sur son épaule, les deux jeunes filles étaient déjà sur place.
- Mes chéris, que c'est-il passer ? s'exclama Mrs Weasley quand elle vit son fils passer la porte.
Visiblement les filles n'avaient pas eut le temps de lui expliquer leur aventure.
- Maman ! s'offusqua Ginny, Harry a besoin de soin, on t'expliquera plus tard !
- Oui, oui, bien sur. Je vais appeler Lupin, je pense qu'il a voulu jeter un sort pour être dans cet état.
- En quelque sorte...
Ron installa Harry sur le canapé, aidait par Hermione. Quand Lupin arriva, laissant à peine le temps à Moly de le saluer, il se précipita vers eux.
- Que c'est-il passer ? demanda-t-il à Ginny.
- Voldemort, me tuer... Harry l'a empêcher... sais pas comment...
La jeune fille était vraiment sous le choc de voir son petit ami dans un état pareil.
- Harry s'est-il servit de sa baguette ?
- Non.
- Comment a-t-il fait pour te protéger alors ?
- Je sais pas, reprit Ginny, se giflant intérieurement pour se reprendre, quand Vous-Savez-Qui à dit qu'il allait s'en prendre à moi, Harry lui a dit non et à murmurer quelque chose avant de s'écriait : mais bien sur !
- Je ne comprend vraiment pas... fit Lupin, je pense qu'il doit se reposer après tout sa, mais surtout reprendre des forces. Toi aussi d'ailleurs, ajouta-t-il à l'adresse de la jeune fille.
- Non, je vais très bien professeur...
- Ginny... je sais que tu t'inquiètes pour Harry et je te comprends, je promet de venir te chercher moi-même si il y a du nouveau, mais va un peu te reposer. Sa te va ?
- Vous me promettez ?
Rémus sourit doucement en voyant l'air de son ancienne élève.
- Bien sur, au lit maintenant.
Ginny monta dans sa chambre et ne mis pas longtemps à s'endormir, laissant Harry au soin de Lupin.
