Harry était de retour chez les Dursley depuis déjà deux semaines. Deux semaines pendant lesquelles il n'a quasiment pas mangé, ni dormit. Il était hanté par une foule de questions qui se bousculaient dans sa tête ; le décès de Sirius son parrain, et de Dumbledore l'avait profondément touché. Sans parler de Ginny, il se sentait coupable et lâche de l'avoir laisser tomber comme sa l'année dernière, maintenant il se rendait compte qu'elle était plus en sécurité avec lui, à ses cotés, que nul part ailleurs en se moment. Harry n'avait plus de nouvelles de ses amis depuis les vacances. Ne sachant pas quoi faire, il se mit à réfléchir : retournerait-t-il à Poudlard si elle ré-ouvrait ? Parviendrait-il a battre Voldemort, le plus grand mage noir de tout les temps ? Il ne le savait pas. Il allait sombrer tout doucement dans le sommeil lorsque, donnant des coups de bec a la fenêtre, il aperçut Hérol, le hibou de la famille de Ron, il fut très étonné de le voir suivi de Coq, le hibou que Ron avait offert à sa soeur peu de temps avant. Son estomac se noua. Il lu d'abord la lettre de Ron :
Comment se passent tes vacances ? Pas trop dure chez les Dursley ? Nous allons tous bien mise à par que Ginny nous donne du fil a retordre, maman a fait appelle a un guérisseur. Ne lui dit pas que je t'en ai parlé, elle veut paraître forte à tes yeux, accepter tes choix. Tu dois faire quelque chose, tu le sais. Hermione arrive chez nous samedi. Papa s'est arrangé avec Mc Gonagall pour qu'on puisse venir te chercher dimanche (patience on est déjà jeudi...)
Je te dis alors a dimanche,
Amitiés,
Ron''
Te dire que je vais bien serait te mentir, je préfère donc tout simplement ne rien te dire. Ron a du te prévenir que nous venons te chercher dimanche. Inutile de te cacher qu'un guérisseur est venu, sur ordre de ma mère... je connais quand même mon frère. Il a dit que je devais dormir... mais je n'y arrive pas ! Manger non plus...
Je voudrai tellement oublier, tout recommencer... Je respecte ton choix tu le sais.
Je t'aime,
Ginny''
Mon choix me fait souffrir autant que toi, croit moi. Mais je n'avais pas le choix ! Je ne voulais pas te faire souffrir comme sa. Saches que je t'aime toujours Ginny, toujours. Mais si Voldemort te faisait du mal, si je te perdais, je ne survivrais pas. Il faudrait que l'on se parle, avant dimanche, surveilles ton courrier et reprends des forces je t'en prie !
Je t'aime Ginny,
Harry''
