Harry, une fois de retour à Privet Drive descendit à la cuisine pour manger quelque chose. Vernon était au travail, Dudley encore en cours, il ne restait donc plus que la tante Pétunia, toujours à son ménage, et Harry. Il profita de ce moment pour lui parler :
- Tante Pétunia ? risqua-t-il.
Elle lui fit signe de lui dire ce qu'il voulait et de ne pas la déranger plus longtemps.
- Je voulais juste te dire que Ron venait me chercher dimanche et que je ne reviendrais plus. C'est donc les dernières journées que je passe ici, dit-il.
A son plus grand étonnement, sa tante Pétunia laissa échapper un cri avant de reprendre :
- Tu pars ? Dimanche ? Mais tu n'es pas majeur ! Je devais te garder jusqu'à ta majorité !
- Je sais, mais le père de Ron s'est arrangé avec Mc Gonagall, la nouvelle directrice. Elle était d'accord pour que je parte plus tôt, fit Harry.
- La nouvelle directrice ? Qu'est-il arriver à Dumbledore ? demanda-t-elle, troublée.
- Dumbledore s'est fait assassiner l'année dernière par un professeur... soupira Harry.
A son grand étonnement, il vit sa tante pâlir encore plus que lorsqu'il lui avait annoncer son départ. Elle essaya de parler :
- Dum... Dumbledore... assassiner... par... un professeur ?? bredouilla-t-elle.
- Oui, répondit Harry, en juin. C'est d'ailleurs la raison de ma rentrée précipitée. Je ne sais pas encore si Poudlard ré-ouvrira en septembre pour la rentrée.
- Mais ou vas-tu aller ?
- J'ai hérité de la maison de Sirius, je vais donc m'installer là-bas pour le moment. De toute manière, même si l'école ré-ouvre ses portes, je ne pense pas y retourner. J'ai une mission, quoi qu'il arrive, je dois vaincre Voldemort, fit Harry.
- Mais tu ne te rends pas comptes du danger ! Tu ne sais pas de quoi il est capable ! Il a tué ma soeur ! Et il veut te tuer toi ! fit elle, pétrifié.
- Comment sais-tu tous sa ? répondit Harry. Tu dis qu'il a tué ta soeur, ma mère, mais tu disais ne pas t'entendre avec elle ! Comment se fait-il que tu t'inquiètes pour moi ? continua Harry.
- Harry, fit la tante Pétunia, il faut que je te l'avoue, je m'entendais très bien avec tes parents. J'allais les voir environs toutes les semaines, ont étaient très proches. Quand j'ai appris leur mort, que je t'ai trouvé devant ma porte, je me suis promis de tout te dire quand tu partirais, à ta majorité. Puis tu es parti à Poudlard. Là encore, je correspondais, toujours en cachette, avec Dumbledore, il me disait tout se qu'il croyait bon que je sache. C'est ainsi que j'ai su que tu avais combattu avec Voldemort en première, deuxième et en quatrième année. Ton oncle ne le sait pas.
Harry était abasourdi. Il ne croyait pas un mot de se que sa tante avait dit. Pourtant elle parlait très sérieusement. Il lui dit :
- Mais pourquoi ne m'avoir rien dit avant ?! Pourquoi m'avoir maltraité pendant seize ans alors que tu tenais a moi ?! explosa-t-il.
- Parce que Vernon n'est pas au courant de tout, il ne sait pas se que je faisais, si j'avais montrer une seule fois que je t'aimais comme mon fils, il serait partit avec Dudley, il me l'avait promis a ton arrivée. Je n'avais pas le choix.
C'est à se moment là que Harry prit conscience que sa tante disait vrai. N'ayant jamais connu sa marraine mais connaissant son parrain, il lui demanda :
- Si tu étais si proche d'eux, tu connais ma marraine, alors qui est-ce ?
- Oui, je la connais, et toi aussi, tu l'as devant toi, fit-elle calmement
- Tu es ma marraine ! s'exclama-t-il.
- Oui, j'avais demandé cette faveur à tes parents. James n'ayant pas de soeur, ils avaient accepté.
Un silence se fit, Pétunia sortit de la pièce et monta dans sa chambre. Harry qui n'avait le droit d'y entrer qu'en cas exceptionnels attendit qu'elle revienne. Il s'était trompé, sa tante l'appela. Arrivé en haut, elle lui fit signe de s'asseoir sur le lit, à ses cotés. Elle lui tendit une boîte :
- Ce sont des lettres de Dumbledore, de ta mère et de ton parrain ainsi que des photos. Je pense qu'elles te reviennent. Autre chose, dit-elle en ouvrant sa table de chevet, elle en sortit une lettre qu'elle lui tendit. C'est une lettre de Poudlard, de Dumbledore, il me demande de te la donner à ta majorité. Lis-la, je ne l'ai pas ouverte.
Harry prit la lettre et l'ouvrit :
Si tu lis cette lettre c'est que je suis déjà parti. Tu es majeur et le lien du sang qui te reliait à ta tante, enfin ta marraine si tu ne le sais pas, est désormais rompu. Mais sache que ta marraine n'est pas la seule à pouvoir te protéger. Ne lui demande rien, elle ne sait rien sur se sujet. Tournes toi plutôt vers ton amie, Miss Granger, elle devrait le savoir.
Prends bien soin de toi, je dois te laisser,
Dumbledore.''
Harry ne savait plus quoi dire, tante Pétunia n'était pas la seule à pouvoir le protéger donc pas la seule à avoir le sang de sa mère dans les veines ? Il lui demanda, même si sa ne servait à rien :
- Tu le savais, que tu n'étais pas la seule à pouvoir me protéger ?
Pétunia ne comprit pas tout de suite alors il lui tendit la lettre, elle la lu et répondit :
- Je ne savais pas. Mais qui est cette Miss Granger ? demanda-t-elle
- Ma meilleure amie. Est-ce que Vernon rentre ce soir ? demanda précipitamment Harry
- Non, Dudley non plus mais je ne vois pas le rapport.
- Hermione, Miss Granger si tu préfères, a dix-sept ans, elle est déjà majeure et a son permis de transplanage. Crois-tu qu'elle pourrait se joindre a nous pour la nuit ?
- Bien sur, je te dois bien sa. Je serai heureuse de rencontrer une de tes amis. Va la prévenir, je prépare son lit.
Harry courut dans sa chambre et écrivit à Hermione :
Je sais que tu es déjà chez Ron, mais il faut que je te parle au plus vite. Viens seule, tu passera la nuit ici, tante Pétunia est d'accord.
Je t'attends,
Amitiés,
Harry.''
Harry tendit la lettre a Hedwige et lui demanda de faire vite. Il rejoignit sa tante et l'aida a préparer la chambre. Celle-ci lui demanda :
- Crois-tu qu'il serait possible que tu me contactes de temps en temps pour me donner de tes nouvelles ? Par hiboux bien sur.
- Bien sur, promit-il, je passerai même de temps en temps quand j'aurais mon permis de transplanage.
Sur ce, il alla attendre Hermione dans sa chambre. Celle-ci arriva peut après :
- Salut ! Je suis venue dès que j'ai reçus la lettre. Qu'y a t il ? demanda-t-elle.
- Je te dirais tout avec ma tante, je vais la chercher.
Il laissa Hermione seul et arriva avec sa tante. Après les présentations, ils lui expliquèrent toute l'histoire. Après, Harry continua seul :
- Dumbledore m'avait écrit une lettre, dedans il dit que ma tante n'est pas la seule à pouvoir me protéger. Donc pas la seule à avoir le sang de ma mère dans les veines. Ce que je ne comprends pas, c'est qu'il me demande de te demander et il dit que tu dois savoir.
Hermione pâlit.
- Montre moi la lettre, fit-elle.
Harry s'exécuta ne comprenant toujours pas. Hermione pâlit une nouvelle fois et dis :
- Je ne suis pas majeure Harry, je ne t'ai jamais dis ma date de naissance bien que tu me l'ai souvent demandé. Je ne t'ai jamais demandé la tienne mais tu avais toujours quelque chose de ma part, puisque Dumbledore me le demande, je suis née le 31 juillet, peu avant toi... elle ne put finir :
- Quoi ? Tu veux me faire comprendre ? fit Harry, je ne te suis plus.
- Harry, tu es né le 31 juillet, je suis née peu avant toi et la seul personne à part ta tante a pouvoir te protéger et devant toi. Je devais te le dire à notre majorité, en même temps que lorsque je reprendrais mon nom, Hermione Jane Potter, je suis la fille d'un lointain parent à ta mère.
Le silence tomba. Harry ne pouvait plus parler. Pétunia les fit descendre pour dîner. Ce soir la, Harry s'endormit très tôt. Il venait de comprendre, Hermione, sa meilleure amie, était en faite sa cousine, la nièce de ses parents.