Chapitre 17 : De retour à Poudlard

Chapitre 17 : De retour à Poudlard
Le dernier week-end de vacances avait passé tellement vite pour les quatre amis. Il était huit heures et le train partait à onze heures précises. L'agitation habituelle était installée au Terrier, au comble de Mrs Weasley. Harry, Ron, Hermione et Ginny se rejoignirent dans la cuisine pour le petit déjeuner, repas crucial et obligatoire pour un jour comme celui-ci.
- Dépêchez-vous les enfants ! ne pu s'empêcher de crier la mère des Weasley. Une voiture du ministère arrive dans une demi-heure.
- On n'y va pas en transplanant ? hasarda Ron.
- Non, Ginny n'a pas son permis et avec les bagages cela ne serait pas facile. De plus, il est impossible de transplaner dans l'enceinte du collège, aurais-tu oublié l'Histoire de Poudlard, Ron ?
Ron ne répondit pas, n'ayant pas lu le livre d'un millier de page, et plus personne ne contredit plus Mrs Weasley. Ils étaient tous près à dix heures moins le quart, à leur plus grand étonnement. A dix heures, la grande voiture magique du ministère arriva, Harry s'installa à l'arrière avec Ginny, Ron et Hermione devant eux et Mr et Mrs Weasley devant, avec le chauffeur. Ils arrivèrent à la gare une quinzaines de minutes avant le départ, ce qui laissa place à la pagaille générale. Ils constatèrent qu'il n'y avait pas autant d'élèves que lors des dernières années, la renaissance de Voldemort avait fait son effet. Ils s'arrachèrent aux embrassades et prirent un compartiment vide.
- Harry, nous sommes désolés, mais nous devons rejoindre les préfets, Ron et moi, s'excusa Hermione.
- Ce n'est pas grave, parla Ginny, prenant la parole de Harry, de toutes façons, Harry et moi devons parler.
Une fois seule, Ginny s'approcha de Harry qui arborait un air de parfaite incompréhension. Le regard que Ron lui avait lancé avant de franchir le pas de la porte lui disait que lui non plus ne savait pas ce que sa soeur voulait lui dire, ce qui l'inquiéta. La tête de Ginny sur son épaule, Harry lui demanda :
- Tu voulais me parler ?
Le ton décontracté qu'il avait voulu ne prit pas la forme espérer, par chance, la jeune fille ne s'en aperçut pas.
- Oui... commença-t-elle. L'autre jour, tu m'as demandé en mariage et j'ai accepté...
- Si tu refuses... commença Harry, les entrailles menaçant de lâcher prise.
- Non, non, ne t'inquiète pas ! s'exclama Ginny. Je pensais juste à après...
Harry avait compris ce qu'elle voulait savoir. Où ils vivraient, ce dont il n'était pas sur, mais il lui répondit tout de même :
- Je te laisse le choix; il y a le Square Grimaud, Godric's Hollow que nous pouvons refaire, ou une autre maison que nous pourrions acheter et que tu choisirais.
- En fait, j'aimerais refaire la maison de tes parents... si tu es d'accord bien sur.
- Bien sur ! Mais tu en es sur ? s'exclama Harry, heureux d'habiter dans un futur proche dans la maison de ses parents.
- J'y ai longtemps réfléchit et l'idée me plait de plus en plus, termina Ginny, un sourire aux lèvres.
- Mais tu crois que ta mère acceptera que tu partes avant ta majorité ? Surtout en ces temps...
- Avec toi, elle me laisserai aller n'importe où, rigola Ginny, et puis, elle a accepté le mariage, alors elle doit se douter que nous allons partir.
Pour toute réponse, Harry l'embrassa. Les mots seraient inutiles, ils gâcheraient son bonheur. Se fut Ginny qui le ramena à la réalité :
- Nous devrions mettre nos robes, le train commence à ralentir et j'aperçois Près-au-Lard.
Ron et Hermione les rejoignirent peu de temps après, à la fin de leur réunion.
- Dire que c'est notre dernière année... fit Hermione, nostalgique.
- Oui... et sans Dumbledore... soupira Ginny.
A cette pensée, Harry s'assombrit, le souvenir de leur ancien directeur lui était encore trop douloureux pour en parler librement. Ginny se rendit compte de ses paroles :
- Je suis désolée Harry, je ne voulais pas...
- C'est rien, je dois m'y faire... répondit-il vaguement.
Le silence tomba, ils avançaient doucement vers les calèches qui les amèneraient comme tout les ans devant l'immense château. Harry ne pu s'empêcher de tourner son regard vers la tour d'astronomie d'ou le directeur était tombé l'an passé, se promettant de ne jamais y aller cette année, sentant son coeur se serrer. Il devait se venger, il se l'était promit quand il était encore à Privet Drive. Il suivit ses amis qui montaient déjà l'escalier menant au Hall d'entrer. Ils s'installèrent tous les quatre à la table des Griffondors et attendirent, toujours dans le silence l'arrivé de la directrice, de Mc Gonagall, de la répartition des première année et du discourt qui précèderait le festin de début d'année. Ginny brisa le silence :
- Vous savez qui peut être le nouveau professeur de Défense contre les forces du Mal ?
- Pas du tout, il n'y a personne de nouveau à la table des professeurs mais une chaise est vide, c'est ce qui m'inquiète, fit Harry.
La fin de la répartition arriva, les élèves de Serpentards se voyant considérablement diminué.
La directrice se leva.

# Posté le mercredi 28 mars 2007 09:17

Modifié le dimanche 10 juin 2007 10:11

Chapitre 18 : Une ''surprise'' de taille

Chapitre 18 : Une ''surprise'' de taille
La directrice se leva et réclama le silence, ce qu'elle obtint en très peu de temps, son air sévère n'inspiré pas à la contredire.
- Bonsoir à tous et à toutes. Après la mort d notre cher Albus -rire des Serpentards et regards noirs des autres élèves et des professeurs-, nous nous sommes battus pour que l'école ré-ouvre ses portes. La sécurité à été augmenté, la forêt est, comme toujours, interdite, et les sorties à Près-au-Lard ont été annulées. Avant de commencer le banquet, je voudrai vous présenter le nouveau professeur. Je vous annonce également que le professeur Slughorn a accepté de reprendre son poste de professeur des potions. Vus devez sûrement vous demander qui est le professeur de Défense contre les Forces du Mal, et bien lui même ne le sait pas. Je lui accorde toute ma confiance, même si je sais que se n'est pas l'orientation qu'il à choisit. J'ai l'appui de toutes les personnes chargées du recrutement des professeurs, ses actions passées m'ont beaucoup aidé. Ce sera également le directeur de Griffondore et le directeur adjoint. Je vous demande d'accueillir... MR POTTER ! finit-elle.
Des félicitations et des applaudissements parvinrent de partout -sauf des Serpentards, mais faut-il le préciser ?- puis Mc Gonagall reprit la parole :
- Mr Potter est prié de venir ce soir dans mon bureau, après le banquet, accompagné de Mis Weasley. Mr Lupin sera aussi présent tout les soirs pour les duels, obligatoires, précisa-t-elle, ici même. Alors bon appétit à tous !
Harry était abasourdi.
- Mais elle devient folle ! Je ne peux pas être professeur ! Je n'ai même pas terminer mes études ! s'exclama-t-il.
- Calme-toi Harry, l'incita Hermione. Si Mc Gonagall t'a choisit, elle doit avoir ses raisons.
- C'est ce que je vais lui demander !
- Vas-y doucement quand même...
- T'inquiète pas, Hermione, je le retiendrais, fit Ginny.
- J'imagine, ironisa Ron, un chauve-furie, sa te plairais Harry ?
- Tu n'oserais quand même pas ? fit celui-ci en se tournant vers sa petite amie.
Ginny ne pu s'empêcher d'éclater de rire devant Harry, se qui détendit l'atmosphère. Ils finirent de dîner quand Harry remarque que la directrice se levait.
- Viens, je crois qu'on devrait y aller, fit-il à Ginny, la prenant par la main.
Les deux amoureux arrivèrent devant la gargouille où leur professeur les attendait. Elle les laissa passer, les fit s'asseoir, ce qu'elle fit peu après. Elle voulut commencer, mais Harry explosa :
- Comment pouvez-vous me nommer professeur ?! Je n'ai même pas fini ma septième année ! Et comment voulez-vous que je me concentre sur les Horcruxes ? Je vous ai demandé de m'aider, pas de m'accabler de travail !
- Calmez-vous, Mr Potter, le raisonna la directrice, calme au débordement de son élève, probablement mis au courant pour ses violentes sautes d'humeurs. Si je vous ai engagé c'est parce que vous êtes, pour moi, le plus qualifié. Vous avez combattu de nombreuse fois auprès de Vous-Savez-Qui, de plus, je suis sur que vous vous y connaissez plus en matière de magie que n'importe lequel d'entre nous.
- Je vois, que de toute manière je n'ai pas le choix, votre choix est fait...
- Vous n'avez effectivement pas le choix, trancha-t-elle, un sourire cependant visible.
- Ce n'est cependant pas pour cela que je vous ai appelé, reprit-elle.
- Si c'est pour l'avancement de Horcruxes j'ai détruit quatrième avec Rémus et Ginny...
- Rémus m'en a informé, mais ce n'est pas pour cela non plus. Vous et Miss Weasley voulez toujours vous marier ?
- Bien sur ! s'exclamèrent-ils en coeur, ce qui tira un sourire à la directrice.
- Et bien j'en ai avec certain professeurs et aux membres de l'Ordre, ils ne sont pas contre pour le célébrer à Poudlard, il ne suffit plus que votre accord, fit-elle, fière.
Harry laissa Ginny répondre, pour lu, le Terrier et Poudlard étaient ses deux maisons, la jeune fille répondit :
- Je ne suis pas contre ! Et Harry non plus à ce que j'ai pu comprendre, nous serions heureux de le célébrer ici.
- Très bien, fit alors la directrice, il n'y a plus qu'a savoir quand, vous avez une idée ?
- Nous avions penser pendant les vacances de Noël, fit Harry, mais pour les élèves...
- Nous les ferons rentrer chez eux exceptionnellement, ils comprendront.
- OK, firent Ginny et Harry dans un parfait ensemble.
- Je suis heureuse que vous acceptiez, fit la directrice, rarement aussi émue.
- ...
- Je crois qu'il est temps de vous laisser. Vos appartements sont entre ceux d Remus et Tonks et de vos amis, au troisième étage. Vous restez, malgré vos nouvelles fonctions le capitaine de l'équipe de Quiditch de Griffondore, j'ai chargé Rémus de vous remettre le programme de vos cours.
- Très bien, au revoir professeur.
Harry et Ginny montèrent au troisième étage. Au moment de se coucher, Ginny la tête sur le torse de Harry, se dernier lui demanda :
- Ca te dérangerait si je donnais le poste de capitaine à Ron ?
- Ca me ferait croire que tu ne penses pas à ta petite amie, répliqua-t-elle.
- Oh... et bien, si je te disais que je réserve quelque chose de bien mieux à celle-ci ?
- Sa dépend de quoi, fit-elle, le regardant curieusement.
- Je sais pas... fit Harry, quelque chose comme professeur adjoint ?
- Elle en a de la chance, remarqua Ginny, radieuse.
Harry s'approcha d'elle et lui murmura :
- Tu accepterais ?
- Bien sur ! fit elle, comment refuser ? termina-t-elle en l'embrassant.
Il desserra son étreinte pour la regarder dans les yeux et lui murmurer :
- Je t'aime, Ginny. De tout mon coeur.

# Posté le mercredi 28 mars 2007 10:30

Modifié le dimanche 10 juin 2007 10:18

Chapitre 19 : Changement de camp

Chapitre 19 : Changement de camp
Harry se réveilla tôt le lendemain matin, il se prépara et aperçut, sur son bureau, les programmes que Rémus lui avait préparé. Il commençait avec les sixièmes années de Griffondores et Serpentards, avec le Patronus pour sujet du cours. Ayant encore le temps avant de prendre leur petit déjeuner, il décida de prévenir la directrice pour les changements d'hier. Il revint une demi-heure plus tard, trouvant Ginny parfaitement réveillée.
- Salut ma puce ! fit-il.
- Salut. Tu étais parti ? Je t'ai cherché.
- J'étais chez Mc Gonagall pour les changements. Elle a accepté, Ron est le nouveau capitaine et toi professeur avec moi.
La jeune fille le serra dans ses bras et l'embrassa. Ils furent dérangés par Hedwige, la chouette de Harry, qui attendait à la fenêtre qu'on lui ouvre, pouvant ainsi remettre la lettre à son maître.
- C'est de qui ? demanda Ginny.
- Je ne sais pas...
Il détacha le parchemin et lu :

''Potter,
Je sais que tu ne m'aimes pas et que cela semblait réciproque, mais j'ai besoin de ton aide. Je suis désolé de vous avoir fais souffrir pendant ces six dernières années, mais je ne pouvais pas faire autrement. Je suis en fuite depuis deux mois, rejoins-moi à la cabane hurlante ce soir, s'il te plaît. Je serais seul.
Pardonne-moi,
Drago.''

- Sa va Harry ?
Visiblement la lettre plus qu'imprévue avait du changer le teint de Harry. Incapable de s'expliquer, il lui tendit la lettre.
- Tu vas faire quoi ? demanda finalement Ginny, le coupant dans ses réflexions.
- D'abord m'assurer que ce n'est pas un piège. Si ce n'est pas le cas, j'irais.
- Je viens avec toi.
Harry ne broncha même pas, il savait qu'elle avait raison, comme il savait qu'elle était têtue. Il prit du parchemin et écrivit :

''Drago,
Prouves-moi que ce n'est pas encore un de tes foutus pièges et je verrais ce que je peux faire. Pour ce qui est de te pardonner, j'ai besoin de temps, j'espère que tu comprends. Je viendrais ce soir, avec Ginny, et ne t'avises pas de nous jouer un tour !
Harry.''

Il accrocha la lettre à la patte de la chouette qui attendait toujours, comme pressentant qu'il y aurait une réponse. Elle partie d'un bond tandis que Harry se tournait vers Ginny :
- Ne dis rien, s'il te plait, il ne...
- Ne t'inquiètes pas, le coupa-t-elle, allons manger.
Ils descendirent mains dans la main dans la grande salle, s'attirant des regards curieux du peu d'élèves qui les croyaient séparé. Tout juste entrer dans la salle, Ron et Hermione se précipitèrent vers eux :
- Harry ! T'es vraiment simpa vieux, Mc Gonagall m'a tout dit ! Merci ! s'exclama Ron.
- Elle nous a aussi dit pour votre mariage, le coupa Hermione, lui lançant un regard noir, félicitation.
Mc Gonagall vint en personne leur donner leurs emplois du temps, ce qui leur valu quelques coups d'oeil supplémentaires.
- Mr Weasley et Miss Granger, vous assisterez aux cours inscrits sur vos emplois du temps, en plus des cours particuliers que recevra Harry. Miss Weasley... comme prévu lors de notre dernière rencontre, vous assisterez aux cours des septièmes années, aux cours de Harry puisque vous l'y aider et aux cours particuliers. Je ne me fais pas de soucis pour vous, vous avez des amis sur qui compter, termina-t-elle, un regard en biais vers Harry.
- OK professeur.
Le silence s'installa tandis que chacun terminait son propre repas. Harry le rompit :
- Je dois te parler, Ginny, on remonte ?
Elle le suivit à travers la grande salle, attendant d'être hors de porté pour lui demander :
- Tu crois qu'il a répondu ?
- J'espère, il doit déjà être à Poudlard alors ça ne devrait pas être long.
Ils arrivèrent dans leur chambre où, comme ils l'espéraient, Hedwige les attendait. Harry prit le parchemin et le lu à haute voix, permettant à Ginny de l'écouter :

''Il a tué ma mère et mon père me bat quand je lui répète que je ne suis pas comme lui, j'ai besoin de toi... Pour Ginny, ne t'en fais pas, Rogue ne sait rien, je n'ai rien dit.
A ce soir j'espère,
Drago.''

- On a notre premier cour seulement demain, trancha Harry, ce soir nous allons à la cabane hurlante.
- OK, fit Ginny. On devrait lui apporter à manger, il doit avoir faim si il dit vrai.
- Tu as raison, on passera par les cuisines avant, mais descendons, Ron et Hermione vont se poser des questions.
L'après-midi passa beaucoup trop lentement aux yeux de Harry et Ginny. Assis dans la salle commune, Ron et Hermione voyaient bien qu'ils regardaient l'heure toutes les cinq minutes, même si ils ne l'avoueraient pas.
- Qu'est-ce que vous mijotez tous les deux ? demanda finalement Hermione. On dirait que vous attendez...
- On va à Londres, la coupa Ginny, la Directrice nous a donné l'autorisation de sortir la journée pour acheter les premières affaires pour les bébés, ajouta-t-elle avec un clin d'oeil pour Harry.
- Mouais... répondit la préfète, plus difficile à convaincre que Ron.
- Harry ! On devrait y aller ! Il est dix-sept heures quarante-cinq ! s'exclama alors Ginny, ne laissant pas le temps à Hermione de répliquer.
Ils partirent en direction des cuisines, main dans la main comme d'habitude, et Ginny lui demanda :
- Il était comment mon mensonge ?
- Super ! Si je ne te connaissais pas aussi bien, je t'aurais cru, mais tu connais Hermione...
Ils arrivèrent rapidement sur le lieu de leur rendez vous et aperçurent un jet de lumière. Ils toquèrent à la porte menaçant de s'effondrer et Drago leur ouvrit.
Il était plus pâle encore que durant leur sixième année. Ses yeux étaient cernés, montrant son manque de sommeil et il était plus maigre, prouvant son manque de vivre. Malgré tout, le fin sourire sur ses lèvres montrait qu'il était soulagé de les voir arriver.
- Bonjour Harry, Ginny, fit-il, d'un ton timide qu'ils croyaient ne pas être le sien.
- Salut, répondirent ils. Avant que tu ne t'expliques, on t'a apporté de quoi manger, rajouta Harry.
- Merci, c'est gentil.
Drago mangea donc un peu puis s'assit face à Harry et Ginny. Il savait qu'il n'y couperait pas, il commença :
- Il y a un peu moins de sept ans, quand mon père a apprit que tu allais aller à Poudlard en même temps que moi, il a commencé à me frapper, me disant que ce serait pire si je ne te menais pas la vie dure. Je lui ai obéis. Plus tard, il m'a forcé à devenir un partisan de Voldemort, je n'ai pas eu plus le choix, j'ai donc suivit, encore. Mais il y a quelques semaines, quand IL a vu que je n'avais pas pu tué Dumbledore, il a tué ma... mère sous mes yeux. Mon père n'a même pas bougé ! Je n'ai pas supporté. Quand il a hurlé qu'on ne décevait pas le plus grand sorcier de tout les temps, je lui ai répondu que le plus grand sorcier de tout les temps était Albus Dumbledore. Il s'est tourné vers mon père, mais je n'ai pas vu la suite, j'ai tout de suite transplané. Depuis je suis ici, je sais que personne n'y vient jamais, vous savez tout maintenant.
- Tu as vraiment dis sa ? demanda Ginny.
- Oui, pour moi, les plus grands sorciers sont Dumbledore et Harry Potter.
- Merci, répondit Harry, abasourdi par les paroles du jeune homme. Mais pourquoi n'as-tu rien dit à Dumbledore ? Ou même à moi ?
- Parce que mon père est un excellent occlumens, il aurait vu que je l'avais trahit.
Harry eu soudain de la compassion pour Drago, un sentiment qu'il n'aurait jamais cru un jour éprouver pour lui. Il lui dit :
- Si tu me promets de ne pas te faire voir, je te mets en sécurité au château, j'ai pris ma cape d'invisibilité.
- D'accord, répondit Drago, ne croyant pas encore en la chance qui s'offrait à lui.
Harry lui jeta alors la cape sur les épaules et ils partirent vers la salle sur demande, lieu qui serait son appartement en quelques sorte, le temps qu'ils trouvent la solution. Harry allait sortir, avec Ginny, quand Drago l'arrêta :
- Merci Harry, merci pour tout.
- De rien, je te comprend, compatit-il. Demain nous irons voir Mc Gonagall, elle et Rémus comprendront. Bonne nuit.

# Posté le samedi 31 mars 2007 07:03

Modifié le dimanche 10 juin 2007 10:21

Chapitre 20 : Le temps des explications

Chapitre 20 : Le temps des explications
Harry se leva vers sept heures, bien matinal ces temps-ci. Il avait cour à neuf heures. Il réveilla doucement Ginny et lui dit :
- Ma chérie, réveilles-toi... j'ai quelque chose à te demander... Ginny...
La jeune fille se réveilla doucement, pas encore habituée à ses horaires de levé.
- Bonjour, mon chéri, qu'est ce qu'il se passe ?
- Ecoutes, je dois aller chez la directrice avec Drago, je pensais que tu pourrais faire le premier cour seule...
- Ca ne me dérange pas, c'est quelle classe ?
- Les sixièmes années de Griffondores et Serpentards. Tu dois leur faire un cours sur le Patronus.
- Sa me va. Je leur dit quoi si il me demande pourquoi c'est moi la prof ? demanda-t-elle.
- Tu serras parfaite, j'ai confiance, dit-il en l'embrassant.
Pour la première fois, Harry produit un Patronus pour prévenir quelqu'un, non pour lutter contre les détraqueurs. Il y incorpora le message, comme il savait que l'Ordre le faisait : ''Professeur, dans trente minutes dans votre bureau, faites venir Rémus, Ron et Hermione, je dois vous parler, Harry.''
Une fois prêt, il souhaita bonne chance à Ginny et courut chercher Drago au septième étage.
- Viens, Drago, on va chez Mc Gonagall, elle nous attend, met la cape.
Drago s'exécuta. Ils arrivèrent, haletant d'avoir courut, dans le bureau.
- Harry ! s'exclama Rémus. Qu'y a-t-il ? Pourquoi veux-tu nous voir ?
- Enlèves la cape, fit simplement Harry.
Au même moment, Rémus, Minerva, Ron et Hermione pointèrent leurs baguettes sur Drago qui reculait. Harry fit apparaître une protection autour du jeune garçon.
- Harry... commença Lupin... il a voulu tuer...
- Je sais, le coupa Harry, mais écoutez le, vous comprendrez.
Drago relata une nouvelle fois son histoire et, à la fin, tous avaient la baguette rangée et la main à la bouche.
- Vous savez tout maintenant, conclu Harry, rompant le bouclier.
Un silence assez pesant que personne n'osa briser se plaça dans le bureau, se fut Mc Gonagall qui le rompit :
- Mr Malefoy, avant de vous échapper, savez-vous si Voldemort avait un plan contre quelqu'un ?
- Je ne sais pas grand chose de précis, répondit-il, cependant, depuis le décès de Dumbledore, il n'a plus qu'une seule idée, devenir réellement le plus grand sorcier en tuant Harry, j'ai entendu dire qu'il voulait attaquer vers Noël, je ne sais pas quand exactement.
- J'espère qu'il ne viendra pas le soir de Noël, intervint Lupin, se serait horrible.
- Pourquoi ? fit évidement Drago.
Personne n'osa répondre, ils regardaient tous en direction de Harry. Perdant patience, Drago s'exclama :
- Je peux comprendre, s'il vous plaît ?!
- Ginny et moi nous marrions le soir de Noël, fit Harry.
- C'est vrai ? Mais c'est merveilleux ! Félicitations !
- Merci.
- Au fait, Harry, demanda Mc Gonagall, tu ne dois pas donner un cour en ce moment ?
- Si, mais je devais vous parler, j'ai demandé à Ginny de le faire seule.
- Ahh, d'accord.
- Euh... les interrompit Drago. C'est quoi cette histoire ?
- Harry est le nouveau professeur de Défense contre les Forces du Mal ! fit Lupin.
Ils regagnèrent tous leurs appartements, Ginny attendant Harry :
- C'était comment ? lui demanda-t-il.
- Bien, ils m'ont demandé pourquoi j'étais la prof.
- Tu as dis quoi ?
- Que tu répondrais quand tu serais là, répliqua-t-elle en souriant.
- Oh... Merci.

# Posté le samedi 31 mars 2007 07:03

Modifié le dimanche 10 juin 2007 10:23

Chapitre 21 : Le Cadeau de l'Ordre

Chapitre 21 : Le Cadeau de l'Ordre
Ils étaient en vacances depuis trois jours, Hermione était chez ses parents adoptifs et Ron avait était invité. Il ne restait plus que Ginny, Harry, Lupin et Tonks, pour leur protection. Harry se leva, demanda aux elfes de lui apporter un petit déjeuner pour deux. En effet, depuis la mort de leur ancien maître, Dobby, Winky et bien d'autre s'étaient mis à son service, sans même le lui demander. Il fut plus que surpris de voir un Patronus en forme de loup venir à sa rencontre. Il devina tout de suite, un message de l'Ordre : ''Harry, viens le plus vite possible dans le bureau de Minerva, ''tout le monde'' t'attend, à tout de suite, Rémus.''
- Ginny, fit Harry, sans attendre plus longtemps, je dois aller voir Rémus, le petit déjeuner et sur la table, désolé de ne pas pouvoir rester, finit-il en l'embrassant.
Il partit en courant vers sa destination, se demandant se qui pouvait autant perturbé Lupin pour qu'il l'appelle aussi vite. Il arriva devant la Gargouille sans même s'en rendre compte.
- Vivement Noël.
C'était le mot de passe, et Harry se doutait bien que si la directrice avait mit ce mot de passe, c'était pour Ginny et lui, et il lui en était reconnaissant. Il toqua poliment et entra.
- Bonjour Harry, fit tranquillement Rémus.
- Bonjour.
Harry remarqua que malgré leurs airs fatigués, Lupin et Mc Gonagall affichaient un énorme sourire.
- Je peux savoir ce qu'il se passe ? demanda Harry, ne comprenant pas pourquoi ils l'appelaient alors que tout allait pour le mieux.
- Oui, répondit Rémus. Vu que ton mariage et ton combat final approchent à grands pas, l'Ordre et moi-même voulions te donner un peu de courage.
Harry l'écoutait attentivement.
- Oui, reprit le professeur, nous avons beaucoup mis là-dessus, beaucoup de temps et de magie, mais surtout d'énergie...
- Rémus... commença Harry.
- Avant que tu ne partes, Harry, le coupa le lycanthrope, je voudrais que tu vois quelques amis.
La directrice qui écoutait la conversation déclara :
- Vous pouvez venir.
Quatre personnes entrèrent dans le bureau par une porte dissimulée dans le fond. Harry était surpris, bouche bée, tandis que ses deux professeurs souriaient.
- Mon chéri ! s'exclama une femme qui n'était autre que Lily, la mère de Harry, en prenant son fils dans ces bras.
- Maman ? demanda Harry déconcerté. Papa ? Sirius ?! Professeur !! Co...Comment ? fut tout ce qu'il arriva à prononcer.
Harry, une fois lâché par sa mère, sauta dans ceux de James, son père, de Sirius et à la surprise de tous, dans ceux de Dumbledore.
- Dites-moi que ce n'est pas un rêve, supplia Harry. S'il vous plaît...
- Ce n'est pas un rêve Harry, fit Dumbledore.
- Bien, finit par dire Lupin, tu as eu ton cadeau, j'espère qu'il te plait.
- Me plaire ? Mais tu rigoles ! s'écria Harry, rien ne pouvait me faire plus plaisir ! termina-t-il avant de se jeter dans les bras de celui-ci.
- Très bien, conclu le professeur Mc Gonagall. Mr Black vous logerez dans un appartement du troisième étage, à coté de Lupin, Mr et Mrs Potter, vous prendrez l'appartement des préfets qui sont absents, il est à coté de celui de Harry et Ginny.
- Harry et Ginny, releva Lily en bonne mère, je ne comprends pas.
Tous les regards se tournèrent vers Harry, Rémus déclara :
- Je crois que tu dois leur dire, Harry.
- Ok... Ginny et moi nous marrions à Noël et nous attendons des jumeaux...
- Le digne fils de son père ! s'exclama Sirius au fou rire général.
- C'est fantastique ! James ! Nous allons être grands-parents !
- J'avais compris ma Lily, fit il en l'embrassant doucement.
Ce que Harry ne loupa pas, la dernière fois qu'il avait vu ses parents s'était dans un souvenir de Rogue, et ils étaient loin de s'aimer comme cela, la haine serait le sentiment se rapprochant le plus de ce qu'ils éprouvaient l'un pour l'autre le jour là, il s'en souviendrait toujours.
- Bon, fit Rémus, je dois parler à tes parents Harry, tu peux retourner avec Ginny.
- Tu m'as promit Rémus, ne leur en parles pas.
- Je tiendrais ma promesse même si se sont tes parents Harry, à plus tard.
Harry, à peine la porte du bureau refermée derrière lui, il entendit ses parents s'exclamer d'une même voix :
- Qu'est-ce qu'il nous cache Rémus ?!
- On ne vous dira rien tant que Harry ne le fera pas, intervint Dumbledore.
Harry, rassuré, sorti de l'escalier de la Gargouille et rejoignit Ginny pour lui expliquer pourquoi Rémus l'avait appeler.

- Tes parents, Sirius et Dumbledore sont en vie ! s'exclama la jeune fille, n'en croyant pas ses yeux.
- Oui !
- Mais c'est génial ! J'espère pouvoir les voir !
Harry n'eut pas le temps de répondre, un Patronus colombe arriva, il lu le contenu à haute voix : ''Harry, Ton père et moi serions ravis de faire la connaissance de Ginny, on peut passer ? Lily.''
- Ton voeux est exaucé Ginny, ils demandent si ils peuvent passer.
- Bien sur ! répondit la jeune fille, elle allait rencontrer ses beaux-parents, présumés morts.
Harry répondit donc à ses parents positivement, pour qu'ils arrivent quelques minutes plus tard.
- Bonjour Mr et Mrs Potter, fit timidement Ginny.
- Bonjour Ginny ! s'exclama James en la prenant dans ses bras, détruisant la timidité de la jeune fille. Tu peux nous appeler Lily et James tu fais partie de la famille quand même !
Ginny quitta les bras de James pour souhaiter la bienvenue à Lily et ils allèrent s'asseoir dans le sofa, rattrapant le temps qu'ils avaient perdu.
- Harry, demanda soudain Lily, devenant sérieuse, tu ne veux pas nous dire ce que Rémus et toi...
- C'est une histoire entre Dumbledore, Mc Gonagall, Rémus et moi, je ne vous dirais rien, désolé, répliqua Harry.
- Tant pis... soupira Lily. De toute façon, si tu tiens de ton père, je n'ai aucune chance... ria-t-elle.
- Pourquoi ? demanda Ginny.
- Parce que les Potter sont têtus et que quand ils l'ont décidé, ils sont plus silencieux que des tombes vides !
Les deux femmes éclatèrent de rire devant l'air outré de James et son fils.
- Ce n'est pas vrai, on n'est pas têtu ! s'exclamèrent-ils ensemble.
- James je ne sais pas, fit Ginny, même si je pense l'avoir compris, mais toi, j'en suis sure !
- Qu'est-ce qu'Harry a fait ? demanda James, un sourire ''maraudesque' aux lèvres.
- Oh... Beaucoup ! Et si je dois tous vous...
- Tu Ginny, tu. OK ?
- Ok. Alors si je dois tous TE les dire, je suis encore là demain.
James ne pu se retenir et éclata de rire, tandis que Lily regardait son fils curieusement, elle saurait ce qu'il avait fait depuis sa naissance, foi de Lily Potter !
- Je crois qu'on devrait vous laisser, finit-elle par dire, on se revoit demain au déjeuner.
Chacun prirent Ginny et Harry dans ses bras et ils rejoignirent leurs appartements, tout les quatre ravis de leur journée.
Harry s'endormi aux cotés d'une Ginny heureuse quoi que quelque peu fatiguée par cette journée.

# Posté le samedi 31 mars 2007 07:04

Modifié le dimanche 10 juin 2007 10:30