Chapitre 27 : Une discussion explosive

Chapitre 27 : Une discussion explosive
Harry se réveilla à coté de Ginny. Pour la réveiller, il lui murmura :
- Bonjour, Mrs Potter.
- Bonjour, j'adore mon nouveau nom.
- Et moi je suis content que se sois toi qui le porte.
Harry l'embrassa puis reprit :
- Il y a encore un banquet pour nous ce midi, je crois que se serait mieux qu'on y soit.
- Mwouis... fit Ginny.
Ils descendirent une fois habillés et douchés et retrouvèrent avec plaisir tout leurs amis mais aussi Rufus Scrimgeour... Une fois à table, ils se mirent à parler du mariage d'hier, des cours que Lupin était désormais le seul à donner aux quatre jeunes gens. La fin du repas arriva vite, bien qu'il y ai toujours un air de fête présent. On n'avait jamais vu Poudlard aussi décoré ! Rufus se leva et dit :
- Mr Potter, j'aimerais vous parler en priver s'il vous plais. Si vous voulez bien me suivre.
Avant qu'Harry s'en aille, Ginny lui murmura de ne pas s'énerver, tandis que les autres le regardait inquiets, mais aussi en colère que lui.
Il suivit le Ministre dans la petite salle derrière la table des professeurs, celle qui l'avait accueillit en quatrième année, lors du tournoi des Trois sorciers, enfin, des quatre... Il sortit de ses souvenirs lorsque son interlocuteur lui dit :
- Vous avez eu un magnifique mariage, Potter.
- Oui, très beau, mais venez-en aux faits, on m'attends, répliqua Harry.
- Très bien, qu'avez-vous fait et où étiez-vous pendant un mois ?
Harry savait qu'il le lui demanderait tôt ou tard. Il s'énerva malgré lui, cette question était de trop dans cette conversation déjà inutile, de plus, elle rejoignait toutes les autres auxquelles il ne voulait pas répondre.
- VOUS NE SAUREZ RIEN ! RIEN ! VOUS NE SAUREZ PAS CE QU'IL S'EST PASSE LE SOIR DE LA MORT DE DUMBLEDORE ! VOUS NE SAUREZ PAS OU J'ETAIS ET CE QUE J'AI FAIS PENDANT MON ABSENCE ET JE NE VOUS AIDEREZ PAS A FAIRE CROIRE AUX AUTRES QUE VOS RECHERCHES ABOUTISSENT QUELQUES PART EN COLLABORANT AVEC LE MINISTERE ! VOUS M'AVEZ COMPRIS ?!
- Mr Potter, changez de ton avec moi, si vous ne collaborez pas, je me verrai contraint de vous faire arrêter pour non coopération avec le ministère !
- OH ! MAIS BIEN SUR ! ''L'ELU ENVOYE A AZKABAN PAR LE MINISTERE'' SERAIT UN EXCELLENT MOYEN DE PROUVER A LA POPULATION SORCIERE QUE VOUS MAITRISEZ LE RETOUR DE VOLDEMORT EN ARRETANT LA SEULE PERSONNE A POUVOIR L'ANEANTIR, N'EST-CE PAS ?!
- TOUTES LES PERSONNES ENVOYEES À AZKABAN NE SONT PAS TOUTES DANS LA GAZETTE, POTTER ! JE NE LEUR DIRAIS RIEN !
- OH MAIS JE VOUS CROIS ! MAIS CROYEZ-VOUS QUE JE SOIS AUSSI STUPIDE POUR ME LAISSER CONDUIRE À AZKABAN ? COMMENT OSEZ-VOUS ?
- EXPERLIAMUS ! s'écria le Ministre.
La baguette de Harry s'envola assez loin pour qu'il ne puisse pas la récupérer. Le Ministère s'en empara et dit, retrouvant son calme :
- On fais moins le malin sans sa baguette hein, Potter ? Bon, maintenant si vous voulez bien, j'appelle quelqu'un pour votre transfert, puisque c'est le seul moyen...
- STUPEFIX ! s'écria Harry.
Même sans baguette le sort fonctionna. Le ministre se retrouva figé, les deux baguettes en main, son regard si assuré d'avant n'était plus qu'un souvenir. Harry sortit de la pièce presque joyeusement, s'avança vers la table et lança :
- Une personne attend qu'on l'a réanime, ne comptez surtout pas sur moi pour le faire ! Elle me rendra ma baguette par hiboux.
- Tu ne peux pas l'avoir stupéfixé Harry, fit Lily, on a tous entendu la conversation et ta baguette tombée.
Pour toute réponse, Harry fixa un verre sur la table et dit :
- Wingardium Leviosa !
Le verre s'éleva jusqu'à ce que Dumbledore l'empêche de monter plus haut.
- Et il voulait t'envoyer à Azkaban ? se moqua Sirius. Mais il devrait s'allier à Voldy pour avoir l'ombre d'une chance !
- Peut-être, admit Dumbledore. Cependant, un sorcier de premier cycle ne devrait pas réussir à jeter un sort sans baguette. Et étrangement, les quatre seules personnes à pouvoir le faire jusqu'à maintenant étaient les fondateurs de Poudlard.
- Bien, fit Lily, comme si la tournure de la conversation ne l'intéressait pas. Je crois que nous devrions allez libérer le Ministre, je ne veux...
- J'en viens ! Mais je n'y arrive pas ! s'exclama Lupin.
- Pardon ? s'exclamèrent ses compagnons, d'une même voix.
- Le sortilège est trop puissant ! Harry, tu es le seul à pouvoir le contrer.
- Mais... tenta Harry.
- Pas de mais Harry ! Vas-y ! lui ordonna James.
Ils entrèrent dans la salle, suivant Harry qui, arrivé devant le Ministre, lança :
- Enervatum !
Le Ministre retrouva ses esprits et dit, d'une voix haineuse :
- On se retrouvera, Potter.
- Au revoir, Mr le Ministre, fit Harry, d'un ton cassant.
Le Ministre rendit la baguette de Harry, lui lança un nouveau regard noir et partit, les laissant entre eux dans la pièce.
Le silence tomba, l'atmosphère fut détendue par Ginny :
- Vient, Harry, on monte, fit-elle, en lui prenant la main.
- On se demande pas se que vous allez faire ! rirent James et Sirius.
- DORMIR ! répliquèrent les deux mariés d'une même voix, quittant la salle alors qu'un fou rire général prenait place.

# Posté le samedi 31 mars 2007 07:14

Modifié le dimanche 10 juin 2007 11:13

Chapitre 28 : Les quatre Animagus

Chapitre 28 : Les quatre Animagus
Harry était dans la bibliothèque, il était dix heures et demie et il avait déjà lu une bonne douzaine de livres, ce qu'il ne faisait jamais avant ! Il faisait des recherches, mais personnes ne savaient pourquoi, il ne l'avait même pas dit à Ron, Hermione, ni même Ginny. Leur dîner de la veille s'était terminé dans un froid qui régnait encore sur eux. Ron Hermione et Ginny étaient arrivés pour dîner et lui avait demandé :
- Harry, tu ne veux pas nous dire ce que tu cherches depuis deux jours à la bibliothèque ?
- Non.
- Si au moins tu nous le disais, on pourrait t'aider, cela irait plus vite.
- C'est une surprise, je ne peux rien vous dire !
Harry repensait à ce moment tout le temps. Il détestait être en froid avec ses amis et encore plus avec Ginny, pourtant, il savait qu'ils seraient heureux quand il aurait trouvé ce qu'il cherchait.
- J'ai trouvé ! cria-t-il à travers la bibliothèque, ignorant le regard noir de la bibliothécaire qui s'approchait pour le réprimander.
Il sortit en courant, dévala les escaliers et alla retrouver Ron, Hermione et Ginny, dans la grande salle.
- Ginny ! Ron ! Hermione ! J'ai trouvé !
- On va enfin savoir ce qu'il nous cache depuis trois jours, fit Ginny.
- Vous vous souvenez, on a déjà discuté du fait qu'on veuille devenir animagus.
- Bien sur, fit Hermione, mais ton père, Sirius et Rémus n'ont rien voulu nous dire sur la façon de s'y prendre...
- Oui, s'est sa ! Mais j'ai trouvé !
- Quoi ? firent le frère et la soeur dans un ensemble parfait.
- C'est ce que je faisais à la bibliothèque, c'est aussi la surprise.
- C'est bien joli tout ça, fit Hermione, un sourire sur les lèvres.
- Maintenant il nous reste juste à savoir si vous êtes toujours partant.
- Et tu nous poses encore la question ? demanda Ron. Bien sur qu'on est partant !
- C'est pas risqué ? demanda tout de même Hermione.
- Pas du tout, tu ne sentiras rien.
- Et il faut combien de temps ? demanda Ginny.
- C'est pas long, on pourrait le faire se soir, mais je veux que vous réfléchissiez bien à l'animal auquel vous voulez vous transformer. On sera des animagus demain soir, répondit Harry.
- Harry, on va se déclarer n'est-ce pas ? fit Hermione.
- Vous si vous voulez, mais moi c'est risqué avec ce qu'il s'est passé avec le Ministre, alors non.
- Génial ! s'exclama Ron. Bon, si sa vous dérange pas, il se fait tard...
- Et tu as faim ? termina Hermione.
- Exactement ! Je l'aime cette fille, elle sait tout ce que je vais dire à l'avance !
- Tu as toujours faim Ron ! intervint Ginny, voyant le teint d'Hermione virer au rouge.
- Je suis d'accord avec Ron, fit alors Harry pour soutenir son ami, je n'ai pas mangé correctement depuis trois jours, si ce n'est des livres.
- Merci vieux ! lança Ron.
Après avoir mangé, les quatre amis regagnèrent leurs appartements. Ils se réveillèrent le lendemain et descendirent avec les rares membres de l'ordre encore présent, la rentrée étant dans deux jours. Ils mangèrent rapidement, même Ron qui n'en reprit pas, en évitant les regards étonnés des professeurs et de leurs parents. Ils allèrent d'un commun accord dans l'appartement de Harry et Ginny.
- Alors, commença Harry, si vous avez réfléchit, on peut commencer maintenant. Hermione ?
- Chat du Bengale, annonça la jeune fille, animal pour le moins intelligent. Sa fourrure parsemée de tâches noires le rend difficile à percevoir la nuit. Agile, petit et léger, il se faufile rapidement et cour très vite.
- Ginny ? continua Harry.
- Panthère noire, annonça-t-elle à son tour, animal rapide de couleur noir qui le rend indétectable la nuit. Il s'attaque aux serpents et autres vertébrés. Attaque l'homme lorsqu'il se sent menacé.
- Ron ? acheva Harry.
- Renard roux, animal rusé, malin et intelligent. Il arrive à survivre n'importe où. Son ouïe très fine détecte à plus de deux milles mètres. Ses pattes souples et fines lui permettent de s'élancé rapidement.
- OK.
- Et toi Harry ? l'interrompit Hermione en voyant qu'il allait continuer.
- Phoenix. Oiseau mythique qui renaît des ses cendres. Ses larmes ont un grand pouvoir de guérison. Il peut porter des charges très lourdes, plus lourdes que lui, énonça-t-il rapidement.
- Waouhh, fit Ginny.
- Bon, reprit Harry. Pour la première fois, il faut une incantation pour vous transformer. Pour retrouver votre corps il faudra le penser très fort. Pour les prochaines fois, il vous faudra penser à votre animal pour votre transformation. La manière de reprendre forme humaine ne change pas. Vous êtes prêts ?
Ginny, Ron et Hermione hochèrent la tête en signe d'affirmation. Ils avaient confiance en Harry et savaient que si il disait que s'était sans risque, s'était sans risques. Sans plus attendre, Harry récita la formule, l'incantation :

''Que ces êtres au coeur d'or,
Retrouvent leur animal enfuit,
Qu'il apparaisse sans un sort,
Et qu'il garde ses bruits,
Lorsque l'être d'aujourd'hui,
En aura besoin ou envie.''

Soudain, dans l'appartement, un renard roux, un chat du Bengale, une panthère noire et un phoenix aux yeux vert émeraude et au pelage rouge et or apparurent. Ils réapparurent humainement au bout de quelques minutes.
- C'est génial et étrangement facile ! s'exclama Ron.
- Sa va pas Harry ? remarqua Ginny.
- Si, si. Je suis juste très fatigué, je vais aller me coucher...
- Nous aussi, firent Ron et Hermione, bonne nuit vous deux.
- Merci vous aussi.
Même si l'incantation et le moyen de devenir animagus étaient raisonnables, simples et sans risque, la puissance magique de l'annonceur était très utilisée, le fatiguant énormément. Cela n'inquiétait pas du tout Harry, il savait que le lendemain il irait déjà mieux

# Posté le samedi 31 mars 2007 07:14

Modifié le jeudi 21 juin 2007 12:10

Chapitre 29 : La vengeance de Lord Voldemort

Chapitre 29 : La vengeance de Lord Voldemort
Les quatre amis étaient des animagus depuis plus de deux semaines. Ils avaient reprit les cours depuis une semaine. Il devait être à peu près cinq heures lorsque Harry se réveilla, Ginny à ses cotés. Elle était pâle, très pâle, le corps gelé mais le front brûlant où quelques mèches de ses cheveux étaient attachés, trempés. Harry s'inquiétait beaucoup, en silence, cela faisait plusieurs nuits qu'elle était comme ça. Mais cette nuit là, la jeune fille gémissa, comme un enfant quand il souffre, ne pu s'empêcher de penser Harry. Il n'en trouva plus le sommeil de la nuit. Ginny se réveilla, à sept heures, quand le réveil sonna. Elle n'avait pas reprit ses couleurs, son corps était toujours froid et son front brûlant collé toujours à ses cheveux. Harry la prit doucement dans ses bras :
- Tu es sure que sa va ? lui demanda-t-il.
- Oui, répondit-elle. Viens, on va être en retard.
Harry et Ginny avaient deux heures de Défense Contre les Forces du Mal avec James qui avait gardé le poste. Hermione et Ron, les deux préfets en chefs, avaient rendez-vous avec la directrice. Harry aidait beaucoup son père mais restait toujours près de Ginny, surtout maintenant. L'hiver était toujours là, bien présent, ce qui n'aidait en rien Ginny, enceinte de six mois. Ils arrivèrent mains dans la main devant la porte de leur salle de classe :
- Déjà là ? fit James, vous allez bien vous deux ?
- Très bien et toi ? fit Ginny.
James regarda un instant son fils qui ne lui avait pas répondu mais dit :
- Oui, allez vous asseoir.
Les autres ne tardèrent pas à arriver. Dix minutes plus tard, ils avaient déjà bien avancé dans le cour quand James demanda :
- Maintenant, lesquels d'entres vous savent créer un Patronus ?
Quelques mains se levèrent, celle de Harry et Ginny évidement. James, étonné qu'une élève qui devrait être en sixième année sache créer un Patronus, demanda à Ginny de leur montrer. Elle se leva et se mit debout devant la classe.
- Spero Patronum ! s'exclama-t-elle, baguette en main.
A la grande surprise de Harry, le Patronus de sa petite amie prit la forme d'un phoenix. Son Patronus prenait la forme de son animagi ! Elle retourna s'asseoir à leur table, le visage plus pâle que jamais, elle n'écouta même pas les félicitations de James, elle murmura à Harry :
- Harry... Tu avais raison, je ne vais pas bien...
- Ginny, ça ne va pas ? intervint James, voyant bien l'état de son élève et interprétant le silence de son fils lié à de l'inquiétude.
- Papa, je l'emmène à l'infirmerie, je t'expliquerais plus tard, le coupa Harry.
Sans attendre de réponse de la part de son père, Harry aida Ginny à se relever et à marcher. Ils n'eurent pas le temps d'arriver à l'infirmerie que Ginny s'évanouit au tournant du couloir. Harry l'a prit dans ses bras, callant sa tête contre lui et se mit à courir. Il pouvait sentir la respiration lente et irrégulière de ''sa'' Ginny contre lui.
Arrivé à l'infirmerie, il déposa doucement Ginny sur un lit et expliqua tout à Mrs Pomfresh.
- Je ne comprends pas, fit-elle après avoir réfléchit, les symptômes sont ceux d'un sortilège qu'une personne du même sang que les bébés qu'elle porte peut jeter. Cependant, je sais à quel point vous l'aimez et je doute que ce soit vous.
- Que pouvez vous faire ?
- Moi ? Rien, seule la personne qui à lancé le sort peu l'annuler, je suis désolée...
- Si il ne l'annule pas ? demanda Harry, se préparant au pire.
- La vie des bébés ne le supportera pas, elle les perdra...
- Ils leurs reste... combien de temps ? demanda Harry, le coeur serré.
- Je ne sais pas, le sortilège dure rarement deux semaines, vous me dite que cela fait déjà quelques jours alors je dirais deux ou trois jours, quatre si la chance est avec nous...
- Et pour Ginny ?
- Elle ne risque rien, le sort à touché les bébés, il faut l'a laissé, vous devriez retourné en cours, sa ne sert à rien de rester, elle ne se réveillera pas temps que le sort n'a pas été annulé.
Harry ne retourna pas en cours. Trop attristé pour y allez, il monta dans ses appartements. Il ne laissa entrer personnes et ne voulait parler à personne, ni à Ron, ni à Hermione, ni même à Dumbledore qui s'inquiétait pour lui, un jour avait passé depuis que Ginny était à l'infirmerie, un jour qu'Harry ne mangeait pas, ne sortait pas et ne parlait pas !
Harry passa la nuit à se poser des questions. Comment avait-il pu ne rien voir plus tôt ? Pourquoi n'avait-il pas emmené Ginny à l'infirmerie dès la première nuit ? Pourquoi ne lui avait-elle pas dit qu'elle n'allait pas bien ? Comment pouvait-il vivre alors que la personne qu'il aime le plus au monde est entre la vie et la mort ? Certes, il souffrait et pleurait mais il allait bien ! Qui avait bien pu jeter cet infâme sortilège ? Pourquoi l'avait-il fait ? Dans quel but ?
- Lord Voldemort ! cracha Harry. Il a utilisé mon sang pour revenir, il a donc du sang des enfants en lui et à très bien pu jeter le maléfice, pensa-t-il, tout haut. Je dois allez voir Dumbledore.
Harry se retourna et vit avec soulagement qu'il était huit heures du matin, mais avec effroi quand il comprit qu'il n'avait plus qu'aujourd'hui pour sauver ses enfants...
Il s'habilla en vitesse et courut vers la Gargouille de pierre, l'entrée du bureau de Dumbledore et Mc Gonagall.
- Dragées surprise ! fit il.
Il s'aventura dans l'escalier en colimaçon, toqua et entra, Dumbledore l'accueillit, rassuré :
- Harry ! Je suis heureux de...
- Professeur, le coupa Harry, c'est Lord Voldemort n'est-ce pas ? C'est lui ?
Dumbledore le dévisagea à travers ses lunettes en demi-lunes, un regard compatissant et désolé.
- Harry...
- Répondez-moi ! s'énerva Harry. Je dois savoir !
- Oui, Harry, c'est lui. Mais je t'en conjure, ne tentes rien, tu ne peux rien...
- Je ne le laisserai pas tuer mes enfants ! Il ne fera pas souffrir Ginny ! J'aime Ginny, Professeur, je l'aime plus que tout et vous ne m'empêcherez pas de la sauver ! fit il avant de transplaner, nul ne sait où.

# Posté le samedi 31 mars 2007 07:14

Modifié le dimanche 10 juin 2007 11:18

Chapitre 30 : Le début de la fin

Chapitre 30 : Le début de la fin
Harry avait transplané dans l'enceinte même du collège. Il le faisait souvent quand il voulait être seul, ce qui agaçait ses proches au plus haut point. Cependant, cette fois ci, il n'était plus à Poudlard. Même si quelqu'un le cherchait, il ne le trouverait pas. Harry avait transplané devant la demeure des Jedusor, les parents de Lord Voldemort, le plus grand mage noir de tout les temps, le pire ennemi de Harry. Il ne savait pas pourquoi, mais il était certain que Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom était ici, comme il y a trois ans, lors de son retour. Mais aujourd'hui, personne ne pourrait empêcher Harry, le survivant, de le vaincre. Voldemort avait osé s'en prendre à Ginny, la personne que Harry aimait le plus au monde, et il se l'était promis, en se remettant avec elle, qu'il ne la ferrai pas souffrir, comme lui, Harry l'en empêcherait, personne ne touchera Ginny Potter !

Pendant ce temps, au château, Albus Dumbledore avait convoqué Mc Gonagall, Lupin, les Potter, Ron et Hermione dans son bureau.
- Vous voulez dire qu'il est parti ? fit Sirius.
- Oui, répondit Dumbledore. Il sait qui à jeter le sort, et il est parti.
- Qui a jeté le sort Albus ? demanda Minerva.
- Lord Voldemort, lui-même, il a du sang de Harry dans les veines, donc celui des enfants.
- Mais il est parti à sa recherche alors ! s'exclama Lily, horrifiée.
- J'en ai bien peur... Et personne ne sait où il peut être...
- Mais si Harry l'avait découvert ? demanda Rémus.
- Et bien, si il l'a découvert, son destin se jouera dans les prochaines heures, voir minutes...
- Et les bébés, comment vont-ils ? s'inquiéta Lily.
- Très mal. Mrs Pomfresh me tient au courant mais elle n'est pas optimiste. Cependant, Mrs Potter va bien, mais si les bébés ne survivent pas, elle aura besoin de Harry plus que tout, espérons qu'il revienne...

Harry était devant la porte, à l'intérieur de la maison brillait un brin de lumière. Il y entra et se qu'il vit l'horrifia, le corridor donnait accès à une pièces, très peu éclairée où, en son centre, régnait un fauteuil en meuble unique.
- Bonsoir Potter, fit l'homme qui était assit dans le fauteuil.
La voix était glacial, le ton qu'il avait employé, doucereux, était à vous glacer le sang. Cet homme n'était autre que Lord Voldemort, comme Harry l'avait prédit. Il se retourna pour lui faire face. Il avait les yeux d'un serpent et deux fentes en guise de narines. Son visage n'aspirait que la peur. Mais Harry n'avait pas peur, non, pas du tout. Il voulait se venger de ce que cette ''personne,'' faute de meilleur terme, lui avait fait vivre, la perte de ses parents, James et Lily, d'un ami, Cédric Diggory, de son parrain, Sirius, ainsi que de la personne qu'il prenait comme exemple, Albus Dumbledore. Et pour finir, il avait osé s'en prendre à Ginny et à ses enfants, il devait payer.
- Ma surprise t'as plu Potter ? fit le Maître des Ténèbres, interrompant ainsi Harry dans son monologue intérieur.
- Quelle surprise ? répondit haineusement Harry.
- Je savais qu'ils seraient très puissants, continua Voldemort, ignorant ce que Harry lui avait dit. J'ai donc trouvé un sort pour les anéantir. Comment vont ces chers petits ?
- Ne parle pas d'eux ! hurla le survivant. Tu ne leur ferras plus jamais de mal, j'y veillerais !
- Mais c'est sur, Potter, je ne les toucherais plus, ils n'ont plus que quelques minutes...
Harry reçut la nouvelle comme un choc. Non, ce n'était pas possible, il ne pouvait pas les laisser mourir ! Il se ressaisit et dit :
- Tout est finit Lord Voldemort.
- Oh ! Tu oses dire mon nom ? Tu es plus courageux que je ne pensais.
- Avoir peur d'un nom ne fait qu'accentuer la peur de la chose elle-même, rétorqua Harry, citant son amie. Cependant, je n'ai pas peur de toi.
- DOLORIS ! s'exclama Voldemort.
Harry mit sa main et, pour esquisser le sort, le propulsa d'un revers de main vers Voldemort qui le prit de plein fouet. Il hurla de douleur pendant un moment mais revint à l'assaut, toujours avec le même sort. Harry l'esquivait et lui renvoyait. Voldemort perdait des forces, Harry le voyait bien, pourtant il continuait, sa fatiguant encore plus.
Après avoir compris que le sortilège doloris ne lui servait à rien, Voldemord tenta un autre sort. Malgré les forces qu'il avait perdu, il s'exclama :
- SECTUSEMPRA !
Un sort révélé par Rogue, Harry le savait. Le sort était beaucoup plus puissant, Harry du joindre ses mains et ce concentrer d'avantage. Lui aussi perdait des forces, mais il devait se battre, et gagner, pour les siens. Le sort toucha Voldemort qui avait du mal a rester debout mais ne voulait pas s'avouer vaincu. Il jeta un nouveau doloris sur Harry qui lui renvoya aussitôt.
- Tu ne m'auras pas, Potter, fit il dans un souffle.
Le Seigneur des Ténèbres perdit rapidement les dernières forces qu'il lui restait, le combat avait duré des heures, aucuns des deux ne savais dire quelle heure il pouvait être, Voldemord tentait toujours sans succès de contrer ses propres sorts et Harry priait pour réussir et rentrer à temps. Au bout d'un temps, Voldemort, épuisé, tomba à genou devant Harry. Celui-ci, pour libérer le monde, lui porta le coup de grâce :
- AVADA KEDAVRA !
Un éclair couleur émeraude, couleur des yeux de Harry, fonça droit sur le sorcier désormais impuissant. Le Maître des Ténèbres s'enflamma dans une flamme de la couleur du sort. Il était anéanti, même ses cendres avaient disparue. C'était bel et bien finit, Harry l'avait vaincu, il avait accomplit la prophétie et sauvé le monde des sorciers.

A des centaines de kilomètres de là, Fumseck, le phoenix de Dumbledore, poussa une longue plainte alarmant Dumbledore qui était toujours en réunion avec les plus proches de Harry.

# Posté le samedi 31 mars 2007 07:15

Modifié le dimanche 10 juin 2007 11:21

Chapitre 31 : La souffrance d'une perte

Chapitre 31 : La souffrance d'une perte
Harry et Ginny enfants, un peu comme les leurs, si il n'y avait pas eu Lui...


Harry sorti de la maison. Dehors, il faisait froid, très froid et déjà nuit. Il n'avait plus la force de transplaner, le combat l'avait épuisé, physiquement, moralement, magiquement, énergiquement. Il trouva cependant le courage de se transformer en phoenix, son animagus, et partit à travers le ciel, inquiet mais heureux, soulagé. Le phoenix étant un oiseau rapide, il arriva rapidement à la fenêtre du bureau de Dumbledore où les huit personnes parlaient toujours et où Fumseck déversait toujours son chant mélodieux. Tout le monde avait l'air inquiet. Il s'engouffra dans le bureau, sous le regard étonné des personnes présentes.
- Les phoenix sont très rares ! s'exclama Lily. D'où vient celui-ci ? Je croyais que vous étiez le seul à en posséder encore un, Albus ?
Pour toute réponse, empêchant Dumbledore de répondre qu'il n'en savait rien, Harry se transforma, il n'eu la force que de murmurer :
- C'est fini...
Il s'évanouit, le voyage lui avait coûté l'énergie qu'il lui restait. Il ne vit pas ces êtres si chers pour lui le supplier de se réveiller, ni plus qui vit son père se précipiter à l'infirmerie, lui dans ses bras.
- Il va bien, fit l'infirmière, juste épuisé, il ne devrait pas tarder à se réveiller.
- Mais alors, fit Lupin, pourquoi Fumseck a-t-il chanter si ce n'est pour nous prévenir de l'état de Harry ?
- Je n'en sais pas plus que vous, Rémus, fit Dumbledore. Harry nous en dira plus à son réveil.
Celui-ci se réveilla quelques heures plus tard, tout le monde l'attendait, le visage réjouit quand il battit des paupières. Même Dumbledore serra chaleureusement Harry dans ses bras, il lui dit :
- Harry, tu nous as fait du souci ! Tu n'aurais jamais du partir ! Si Voldemort t'avait trouvé, que serait-il advenu ?
- Il ne m'a pas trouvé, professeur, je l'ai cherché, et je l'a trouvé, répondit, quoique faiblement, Harry.
- Tu... QUOI ? firent Dumbledore et Lily, à l'unisson sur le dernier mot.
- Je l'ai cherchais, repris Harry, et je l'ai trouvé.
- Il aurait pu te tuer bon sang ! s'écria Dumbledore, furieux qu'Harry ai prit de tels risques sur un coup de tête. Qu'aurais-tu fais si tu n'avais pas pu t'échapper ?! reprit-il.
- Je n'ai pas fuit ! Je ne fuirais jamais plus devant lui ! s'exclama Harry, lui répondant comme il l'avait fait lors de sa cinquième année, à la mort de Sirius.
- Cesse de dire n'importe quoi ! Tu n'as pas la moindre blessure importante, tu n'as pas pu te battre avec lui et en sortir en aussi bon état !
- J'ai cherché Voldemort ! s'exclama Harry. Je l'ai cherché et je l'ai trouvé ! On s'est battu pendant un long moment, mais j'ai réussit ! J'ai vaincu Lord Voldemort ! Comme je le devais, comme le disait la prophétie ! ll est mort ! Je lui retournais tous ses sorts, sans même un mot !
Lily le prit dans ses bras, fière de son fils, comme son père qui le regardait, ne sachant que dire, comme la plupart des personnes dans la pièce.
- Tu ne nous avais pas dit que tu était animagus, reprit Dumbledore, brisant le silence, incapable lui-même de croire ce qu'il avait entendu.
- Nous sommes tout les quatre animagus, intervint Hermione.
- Tous les quatre ?
- Je suis un chat, Ron un renard, Harry un phoenix et Ginny une panthère.
- Ginny ! s'exclama Harry. Comment va-t-elle ? Comment vont-ils ?
Les visages si joyeux se firent triste, accablé par un chagrin qu'Harry ne devinait pas encore.
- Tu sais Harry... tenta Rémus...
- Non je ne sais pas ! Et je veux savoir !
- Ginny va bien, fit Dumbledore.
- Mais... ? demanda Harry, conscient que ce n'était pas tout.
- Mon chéri... intervint Lily, nous sommes désolés... Elle a perdu les enfants...
La nouvelle fit l'effet d'une bombe, il éclata de tristesse, les larmes coulant sans qu'il les arrête. Mrs Pomfresh lui administra un somnifère, sous ordre de Dumbledore, pour qu'il dorme un peu. Il était anéanti, il avait échoué. Ginny lui pardonnerait-elle ? Certes, il avait vaincu Voldemort, mais il souffrait à présent car celui-ci avait, une fois de plus, réussit à le blesser. De plus, il savait d'Hermione que l'on pouvait, avec énormément de Magie, faire revenir les gens... si ceux-ci étaient nés...
Harry se réveilla très tôt le lendemain, il se tourna vers le coté, vers le lit de Ginny, essayant d'apercevoir la jeune fille. Il vit avec effroi qu'elle n'était plus là.
- Elle est à votre appartement, fit une voix derrière Harry.
- Quelle heure est-il ? demanda-t-il à l'infirmière.
- Huit heures trente.
Harry se leva, prit ses affaires pliées au pied de son lit et commença à s'habiller.
- Où allez-vous, Mr Potter ? fit l'infirmière, incrédule.
- Voir Ginny ! répondit Harry en se précipitant hors de la pièce.
Il courut jusqu'au troisième étage où il partageait son appartement avec Ginny, entra et s'écria :
-Ginny !
La jeune fille était assise, le visage dans les mains, les genoux contre le mur, sous la fenêtre, elle était blême et fatiguée.
- Harry... sanglota-t-elle.
Le jeune homme l'a prit dans ses bras.
- Tout est fini, Ginny, sa va aller... la rassura-t-il.
- Harry... Je t'en prie, je dois savoir... Qui a fait sa ? Qui les a tué...?
Harry regarda sa petite amie dans les, yeux, craignant qu'il ne soit encore trop tôt pour en parler. Celle-ci s'en aperçut :
- Je dois savoir, Harry, s'il te plait... insista-t-elle.
- C'est... c'est Voldemort...
- Il a fallut qu'il s'en prenne à eux ! s'exclama Ginny, ne contrôlant pas sa crise de colère. Il ne nous laissera donc jamais en paix ! Il a... tué nos... nos enfants ! termina-t-elle, éclatant en sanglots dans les bras de son mari.
- C'est terminé maintenant, fit il, Voldemort est mort... C'est fini.
Ginny lui lança un regard surpris, plein d'incompréhension.
- Je m'étais promis en me remettant avec toi de le dissuader de s'en prendre à toi. Il n'a pas compris et j'ai tenu ma promesse.
Il souleva lentement Ginny et la déposa sur le lit.
- Reposes-toi, tu es épuisée, fit il en s'allongeant à ses cotés.
Ils durent s'endormirent car ils se réveillèrent à dix huit heures. Harry avait récupéré et était heureux, malgré un vide dans son coeur, où, il y a quelques jours encore, ses enfants demeuraient. Il réveilla Ginny, doucement pour ne pas la brusquer. Il savait qu'elle aurait besoin de beaucoup de patience dans les semaines à venir. Elle avait encore les yeux rouges d'avoir tant pleurer, mais ses cernes s'étaient un peu atténuées.
- Viens, dit -il doucement, il faut aller manger...
- Non...
- Je t'en pris, Ginny...
- Je n'ai pas faim, pas du tout...
- Ecoute Ginny, c'est dur pour toi mais pour moi aussi. Je ne veux pas que tu tombes malade, je ne veux pas te perdre toi... Viens...
Ginny se leva tant bien que mal avec l'aide de Harry. Ils descendirent main dans la main et rejoignirent la grande salle. A leur entrée, Mr et Mrs Weasley, qui avait était prévenu par Lily, se précipitèrent vers eux, sous les regards interrogateurs de nombres d'élèves.
- Ginny ! s'écria Moly. Dieu soit loué tu vas bien ! J'avais si peur que tu recommences comme cet été !
- Sa va, maman, sa va, essaya de dire Ginny avec un faible, très faible mais présent, sourire.
La jeune fille restait le plus près possible de Harry qui l'a tenait par la taille. Ils rejoignirent la table des professeurs où ils avaient leurs places, ainsi que Ron et Hermione, depuis un certain temps.
- Mes chéris, fit Moly, vous viendrez passé les deux semaines de vacances au Terrier pour vous remettre de vos problèmes, le directeur me l'a proposé et j'ai, bien entendu, accepté. Vous pourrez vous reposer, pour votre année scolaire, nous verrons par la suite.
Dumbledore ajouta :
- Nous avons malheureusement du apprendre la mort de Voldemort au Ministre. Il a demandé un entretient dont je n'avais pas le pouvoir de contester. Je n'ai encore rien dit aux élèves de l'école, ils le sauront bien assez tôt avec la Gazette.
Harry et Ginny ne mangèrent que très peu, le lendemain ils partiraient chez les Weasley pour deux semaines, ils pourraient donc se retrouver. La Gazette arriva en même temps que le courrier, Harry prit la peine de lire tout l'article le concernant, qui, bien sur, faisait la une :

''LA MORT DE CELUI-DONT-ON-NE-DOIT-PAS-PRONNONCER-LE-NOM''
'' La mort du plus grand mage noir de tout les temps vient d'être annoncer par le Ministre, Rufus Scrimgeour, en personne. Albus Dumbledore, célèbre directeur de l'école de Magie de Poudlard, lui aurait annoncé hier dans la soirée. L'assassin, ou devrait-on dire le sauveur, de cette abominable personne n'est autre qu'Harry Potter, un jeune homme de dix sept ans, plus connu encore sous le nom de Survivant ou encore de l'Elu. Le Ministre devrait avoir un entretient avec le jeune Potter dans les jours qui viennent, nous nous retrouverons donc pour la suite des évènements le plus tôt possible je l'espère. Nous rappelons à la communauté sorcière que même si leur maître est bien mort, les Mangemorts restent tout de même actifs. Qui sait ce qu'ils ont derrière la tête ?''

# Posté le samedi 31 mars 2007 07:15

Modifié le jeudi 21 juin 2007 12:15